L'homme, une Cellule malgré lui.






            Depuis que le vide existe, nous contrôlons le tout. Mais notre infinie existence entretient les rouages de l'ennui. Néanmoins, la vie suffit à notre distraction. Elle est l’artiste d'innombrables scénarios. Provoquant chez nous, un agréable et inépuisable divertissement. Cependant, garde à nous, la vie est comme un parasite qui s'insinue. À chaque instant, elle arrive à se propager, pendant notre euphorie. Et même si une partie de cette vie s'autodétruit, l'autre continue son infinie expansion. Nous entretenons notre vice, nous n'aimons pas et ne voulons pas exister sans lui. Mais dans l'ombre, nous craignons qu'un jour, la vie remplisse le vide.







                 CONTRÔLER DE BONNES CELLULES-HUMAINES.

Nous avons constitué ce guide afin de vous aider, à bien rentabiliser la création de vos Cellules-Humaines. Pour cela, nous avons créé des règles, mais n’oubliez pas que ces règles n’en sont pas. Il s’agirait plutôt d’étapes à suivre pour les débutants. Il est conseillé d’utiliser plusieurs combinaisons des étapes, dans l’ordre que vous désirez. Nous sommes ouverts à tous les résultats auxquels vous arriverez, afin de perfectionner notre mode d’emploi et ainsi faciliter la création de parfaite Cellule-Humaine, pour les prochains acquisiteurs de cet être mystérieux. Après les règles, vous aurez la possibilité de lire des propositions de scénario applicable facilement. Ensuite, vous découvrirez l’une de nos Cellules-Humaines, que nous avons envoyée s’intégrer, dans une société créée par un de nos confrères. Cependant, suite à son adaptation, elle perdit de vue son objectivité et s’identifia au système qu’elle devait analyser. Nous avons décidé de laisser son compte rendu, dans son état d’origine, en estimant bénéfique de pouvoir comprendre les choses de l’intérieur. Pour les nouvelles expressions que vous devrez apprendre, ce symbole * apparaitra. Vous trouverez la définition à la fin du guide.
La création de notre camarade, Terra est devenu une légende. Elle a la particularité d’avoir duré dans le temps, même si maintenant elle arrive à son terme. Il a aussi mis au point un certain nombre de principes moraux propre aux Cellules-Humaines que beaucoup de camarades ont pu reprendre, pour les appliquer dans leur société.
Attention cette partie du guide contient beaucoup de mot créé spécialement pour les Cellules-Humaines (Ego, religion, pression, etc.) Tous ces termes sont expliqués dans les manuels de base du fonctionnement d’une Cellule-Humaine. Il sera donc préférable pour vous de se référer à ces modes d’emploi avant de continuer. Nous vous laissons apprécier votre lecture et espérons que vous ne regretterez pas d’avoir acheté ce guide. 



Les bases

Petit récapitulatif pour les novices dans la manipulation de Cellules-Humaines, notre existence repose sur le vide, nous sommes à la fois partout, comme nous sommes à un seul endroit. Mais nous ne sommes pas seules, nous essayons de coexister avec la vie, tout en jouant avec elle. Comme nous la présence de la vie, est omniprésente. Le vide que nous sommes est engendré par l’immobilisme alors que la vie est engendrée par la vitesse. Elle se présente sous forme de matière. Des particules constituées de milliers d’atomes vibrant à différentes vitesses. Définissant leurs fonctions ainsi que leurs possibilités de création. Ces ensembles d’atomes forment l’élément phare de la vie les Cellules. Ces Cellules se divisent en plusieurs catégories, trois principalement. Pour un souci de compréhension, il était préférable de se concentrer sur les principales.
                        — 1) Méca-Cellules (M-C). Ce sont des Cellules seules soumises à une règle précise, ne vivant que dans le but d’accomplir leur fonction, le plus souvent faire vivre ou aider d’autres cellules. Ce sont de loin les plus petites. Elles ne se déplacent pas d’elles-mêmes, restant fixes ou transportées par un ou plusieurs facteurs. Ce qui ne les empêche pas d’être la catégorie de Cellule la plus répandue à travers l’infini. La densité de leur population n’a jamais pu être définie.

                        — 2) Cellules-Unitaires (C-U). Ce sont des Cellules composées de plusieurs milliards de Méca-Cellules. Celles-ci exécutent leur fonction instinctivement, sans en avoir conscience. N’ayant pas de fonction définie, elles se contentent de vivre, jusqu’au jour où elles se trouvent un but ou une passion qui leur conviennent, l’exécutant jusqu'à leur mort.

             — 3) Cellule-Ruche (C-R). Ce sont des cellules composées à la fois de Méca-Cellules et de Cellules-Unitaires. Le plus étrange c’est que malgré leur incroyable constitution, elles fonctionnent comme les Méca-Cellules, ne vivant que pour faire vivre les Cellules qui l’habitent. Il en existe de plusieurs sortes des géantes gazeuses, des petites glacées etc. Elles n’ont pas tous les facteurs adéquates pour la culture de Cellules.  

Voilà donc définis les trois principaux types de Cellules. Comme vous le pensez, nous allons nous pencher sur les cellules les plus intéressantes. Les Cellules-Unitaires. Il en existe aussi plusieurs types mais nous resterons sur l’essentiel, celles de loin la plus intéressante, les Cellules-Unitaires-Humaines que nous nommerons C-H. Car les Cellules-Unitaires de type Animal par exemple, ne sont pas aussi malléables et n’offre donc pas la même qualité de divertissement.
Si vous vous êtes procuré ce guide, c’est que vous avez compris l’incroyable potentiel de divertissement qu’offrent les C-H, donc autant se concentrer sur celle-la.  
En effet, elles sont les seules Cellules qui existent à être aussi réceptives à un nombre infini de stimulus. Leur constitution de millions de Méca-Cellules crée des sens* qui leur permettent de voir, d’entendre, de produire des sons, de sentir, tout en leur donnant une incroyable capacité d’adaptation et voir de transformation. Vous permettant ainsi de créer des combinaisons infinies. Les différentes fréquences de réception qui rendent vos C-H réactivent aux stimuli sont fournies comme mode d’emploi lorsque que vous acheter vos Cellules-Humaines. Ne négligez en aucun cas cette partie, il sera très important pour vous de définir ces stimulus, pour ainsi pouvoir manipuler vos Cellules-Humaines à votre guise. Car si vous créez des stimuli visuels ou sonores et que vos cellules ne peuvent ni voir ni entendre, il ne se passera rien. Ou comme beaucoup de confrères vous pourriez vous laisser aller à votre distraction admirant les effets de vos manipulations, sans vous rendre compte des détériorations que vous lui apportez. Eh oui combien d’entre nous on déjà était déçu, de voir leurs cellules mourir en plein divertissement. Succombant ainsi à un excès de plaisir, dû à des surdoses de molécule d’éthanol, de glucose, de plomb…


                        Caractéristique de Cellules-Unitaires Humaines.

Comme expliqué plus tôt, le rassemblement de milliards de Méca-Cellules aboutit à la création d’une Cellules-Unitaires. Afin de profiter au maximum du potentiel de distraction de vos C-H, il est recommandé des les élever sur une Cellule-Ruche de type Terra. Comme celle où nous avons envoyé notre Cellule-Humaine. Ces C-R ont une biodiversité de vie qui permet à vos Cellules de s’épanouir de multitude de façons, sans oublier l’énorme potentiel qu’elles offrent pour la création de vos divertissements. Donc, comparer à une Meca-Cellule qui ne vit que dans le but d’accomplir sa fonction, les Cellules-Humaines remplissent instinctivement leur fonction principale sans s’en apercevoir, respirer, s’alimenter, sécréter se reproduire. Tout ces actions qui permettent le bon fonctionnement de votre Cellule-Ruche, de type de Terra et qui définit ainsi fonction des C-H au sein de cet écosystème. Par exemple, leurs sécrétions sont décomposées ou métabolisées par des Méca-Cellules ou d’autres types de Cellules-Unitaires. Il en va de même pour le dioxyde de carbone qu’elles rejettent pour le bien d’autres Cellules. Faites donc attention à ne pas brider ou annuler cette fonction première, car cela perturbera le fonctionnement de votre Cellule-Ruche. Cependant cela peut aussi vous amuser, à chacun ses gouts et ses Cellules. Nous ne parlerons pas de leur fonction secondaire, leur rôle d’anticorps. Car cette fonction qui entretient le bon fonctionnement d’une Cellule-Ruche met plusieurs générations à se développer si les conditions le permettent. Il est vrai que cette fonction ne nous est pas nécessaire pour notre divertissement mais n’oubliez pas qu’en cas de catastrophe climatique ou autre, vos Cellules-Humaines possèdent le potentiel afin de réparer ou d’amoindrir les répercussions que subira son écosystème.  Comparer aux autres types de Cellules, les C-H vivent en groupe. Tant qu’elles existent dans un environnement menacé, elles ne sont pas un danger pour elles-mêmes. Car leur instinct de survie prend les commandes et instaure une attitude collective envers leur congénère. Une entre aides profondes s’installe alors leur permettant de faire face à toute sorte de crises. Cependant dans un environnement stable, propice à leur reproduction et à leur occupation. Elles s’individualisent, au point de sacrifier d’autre Cellules-Humaines, pour leur épanouissement et leur survie.
Donc le rassemblement de Méca-Cellules aboutit à la création d’une Cellules-Unitaires. Dans le cas de nos Cellules-Humaines, nous appellerons ce rassemblement un corps*. Ce qui lui permet de se mouvoir en fonction des sens* utilisés. Créant ainsi les prémices d’une conscience incomplète. Car celle-ci n’est basée que sur les fréquences que leur corps peut ressentir où percevoir, assujettis au bombardement incessant des multitudes de stimulus de leur environnement. Il est donc très difficile de les ouvrirent à d’autres types de conscience.  Le corps d’une Cellule-Humaine prend une teinte différente, en fonction de l’environnement et le l’alimentation que vous lui donnerez. Un détail insignifiant pour nous qui peut avoir une très grande importance pour vos Cellules, en fonction du système que vous établirez. Il est bien sûr inutile de rappeler que les Cellules-Humaines se divisent en deux types les C-H émotives et les C-H rationnels et que leur reproduction se fait par l’accouplement des deux. La Cellule-Humaine émotive incube sa progéniture pendant deux cent soixante-dix rotations de la Cellule-Ruche. Ce nombre de rotations s’applique bien évidemment sur une C-Ruche de type Terra bien évidemment. Pour ce qui est du conditionnement il n’y a pas de réelle différence entre les émotives et les rationnels, la forme change, mais pas le fond. Les deux types possédant tous les deux, un instinct primaire très développé.             
Vos Cellules-Humaines aux deux premiers stades de leur évolution ont besoin de repères fondamentaux, comme la présence physique d’une autre Cellule. Permettant ainsi de structurer une partie de leur esprit, dissociant la vie statique de la vie mobile par exemple. Mais un des repère fondamentaux consiste à leur apprendre un moyen de communication, car cela vous permet vient de choisir et de définir leurs vérités. Vérités essentielles à leur épanouissement positif ou négatif de votre sujet. N’oubliez jamais qu’elles sont esclave de la chimie qui domine leur centre de traitement des informations, le cerveau*, tributaire du fonctionnement des Meca-Cellules qui le constitue. Les vérités que vous incorporez dans votre C-H se matérialiseront par des procédés chimiques au sein de son cerveau.        Donc afin de créer une société cohérente, il faut que le fonctionnement de cette chimie ait des bases communes avec vos autre C - H. Pour que les stimuli qu’elles reçoivent soient interprétés de la même façon par leurs cerveaux. Cela permet de définir un langage, un comportement ou une réaction commune, en fonction d’une vibration de l’air, d’une fréquence lumineuse, ou d’une odeur. Vous ne pourrez créer aucune société cohérente si chaque Cellule interprète les mêmes stimuli différemment.
Il y a chez elles, deux capacités de réception majeure, qui permettront de les soumettre sur une longue période, leur sens de l’ouï* et celui de la vue*. Ces deux facultés imprègnent profondément la conscience d’une C-H, car ce sont les sens qui reçoivent le plus de stimulus, ils en sont littéralement et constamment bombardés. Notez cependant, l’importance de l’ouï. Les Cellules-Humaines ont un besoin incessant et vital de communiquer en faisant vibrer l’air, de simples sons auront le pouvoir de réconforter ou d’ébranler vos C-H.
En fonction des différents essais de société que nous avons créée, nous avons constaté, que les Cellules-Humaines se contrôle et s’épanouisse mieux dans en environnement ouvert à différente forme de son situé entre 20Hz et 2OKhz, ceci n’est qu’une moyenne, car chaque C-H développe une sensibilité qui lui est propre. Certaines seront plus sensibles aux fréquences graves, alors que d'autres le seront pour des fréquences aiguës. Attention très importante, l’ouï joue un rôle dans l’équilibre physique nécessaire au déplacement de vos Cellules-Humaine, régler bien les fréquences d’émission afin de ne pas les empêcher de se déplacer. Vous serez d’accord pour dire qu’une C-H qui ne bouge n’a pas d’intérêt.  
Les trois autres sens ont un effet plus direct, plus spontané. En effet l’odorat, le gout et le toucher perturbent votre Cellule-Humaine sur le moment. Permettant par exemple de la nourrir quant elle n’en a pas envie, grâce à la présence d’odeur d’on elle est friand, ou encore de la faire s’accoupler à une Cellule de type opposé grâce à un simple contact de son épiderme. Encore une fois, n’hésitez pas à utiliser différentes combinaisons de stimuli. 

Comme nous le savons très bien, notre très chère distraction nous aveugle, car une fois réveiller de se plaisir si mémorable. La population de nos très chers Cellules-Humaines s’est propagée de manière incontrôlée. Parasitant la Cellule-Ruche pourtant primordiale à sa survie. Le plus souvent à se stade, c’est le signe que votre C-R arrive à son terme, du à la surexploitation des ressources de cette dernière et la détérioration provoquée par l’évolution de vos C-H. C’est justement ce que vous aurez l’occasion de voir dans le rapport de la Cellule envoyer sur la C-R Terra. Les Cellule-Humaines qui y vivent se sont accrus de façon incontrôlée, entretenant une surpopulation et un essor de la technique responsable de la proche destruction de la Cellule-Ruche sur laquelle ils vivent. Il faut noter que quand nous parlons de destruction nous parlons de l’altération de l’ensemble de l’environnement de façon irrémédiable. 
Il faut donc essayer de faire attention, car si vos Cellules prospères sur plusieurs générations, elle acquiert est développée la technique. Capacité à créer un confort de vie grâce à un support mécanique le plus souvent matériel. Cette aptitude simplifie énormément la vie de vos Cellules. Et ne nous le cachons pas, offre des divertissements d'une qualité supérieure. Qu'il est délectable, de voir une pompe à chaleur à isotope U235 exploser et de jouir de toutes les destructions, anomalies et autres déformations, auquel l’ensemble de tous les types de Cellules seront assujettis. Bien sûr tout cela n'est qu'une question de goût, tout le monde n'apprécie pas les mêmes divertissements.
Quand cette situation se présente, la Cellule-Ruche atteint un niveau de non-retour, il faut moins de dix générations de Cellule-Humaine pour qu’elles ne possèdent plus les éléments nécessaires à la survie de vos sujets, sans oublier les violentes et irrémédiables dégradations dévastatrices qu’elles auront occasionnées sur leur environnement. Vous devrez alors les transférer sur une autre Cellule-Ruche ou alors les laisser s’éteindre et commencer une nouvelle culture. Pour la déportation nous conseillons de prendre une partie de la culture déjà existence. Il faut alors faire attention, à un facteur important que beaucoup de nos confrères ont oublié. Il est primordial, pour la survie de votre culture, de prendre en compte la gravité de votre Cellule-Ruche. N’oubliez pas que le corps d’une Cellule-Humaine ainsi que son fonctionnement, s’adapte à l’apesanteur de celle-ci. Les Méca-Cellules qui la constituent subiront alors plusieurs types de dégénérescence, fatale pour votre C-H. Donc avant de déporter vos très chers, préparez les générations suivantes, pour qu’elle s’habitue à la nouvelle gravité. Il est bien sûr inutile de rappeler les différents dosages d’oxygène, de lumière et d’eau nécessaires à la survie de votre culture, car toutes les Cellule-Ruches n’accumulent pas les conditions propices à la production et à l’épanouissement de vos Cellule-Humaine. N’oubliez pas qu’aucun mode d’emploi, ne pourra vous épargnez des anomalies dans le fonctionnement de certaines de vos Cellules, surtout sur une Cellule-Ruche de type non Terra.

                                     
                                     Cellules-Humaines : le bon choix

 Tout d’abord, il y a deux façons de choisir ces Cellules-Humaines, cela selon votre bon plaisir.
La première est de les avoir au stade embryonnaire, cette méthode si vous en avez les moyens, permet de modifier une Cellules-Humaines à sa convenance quant elle est encore au stade d’embryon. Pour ainsi la fabriquer selon les critères de votre choix. Ce procéder offre de très bon résultats, permettant de doubler ou tripler les organes ou membres de votre cellule, ou encore de créer des centaines de cellules identique. Cependant ne voulant pas voler le travail d’un collègue nous vous invitons à lire son chef-d'œuvre qui explique à merveille les principes de fonctionnement de la génétique Cellulaire-Humaine, il s’agit du «Meilleur des Mondes» Aldous Huxley. Cette œuvre vous apprendra beaucoup de chose sur le conditionnement du corps et de la conscience de vos cellules.   

(Comme vous venez de le comprendre, ce livre ne traitera pas du sujet génétique, nous nous excusons auprès de notre clientèle et assurons que votre guide vous sera remboursé, en montrant votre titre d’acquisition d‘embryon humain, dans les points de vente de notre produit)


La deuxième est de les avoir déjà tous préparés comme nourrisson*, jeunes*, adultes*. Et des les soumettre à une forte pression psychologique. Pour cela nous conseillons l’œuvre de l’un de nos très célèbres confrères : 1984 de Georges Orwell. Qui explique très bien comment contrôler de façon autoritaire vos très chères cellules.
Il faut savoir que cette espèce est rongée entre sa conscience et son enveloppe charnelle. En effet, une Cellule-Humaine ne sait pas comprendre ni écouté son corps, ou alors avec beaucoup de mal. Elle en créer un ego* pour se prouver que c’est elle qui décide, soumettant ainsi sont corps à toute sorte de préjudices. Une chose très importante consiste à lui enlever son égo le plus jeune possible. L'égo chez une Cellule-Humaine et la particularité la plus dangereuse. Elle est capable de chose moralement inimaginable, même pour nous, pour notre plus grande jouissance. C’est généralement cet égo qui génère cette forte impression à croire que l'individu* domine et qu'il n'y a pas de place dans sa vie pour la vie des autres et que le malheur des autres Cellules ne sera jamais aussi important ou grave que le sien. 


                       Les règles essentielles

Passons maintenant aux différentes règles de référence à réaliser. C’est souvent à ce niveau que beaucoup de confrères ont gâché inutilement leur échantillon. Il faut bien comprendre qu’une Cellule-Humaine est une forme de vie très malléable, modeler par les stimulus qui l’entourent. Mais il est cependant nécessaire d’installer des fondations solides à son développement. Voici donc les principales règles à appliquer.    

Étape numéro 1

Identification d'un langage adapté, chez vos Cellules-Humaines, pour cela choisissez une fréquence sonore auquel elle est réactive, puis créez différentes variations que vous appellerez des mots*. Cette aptitude leur faire croire que leur conscience et différente, leur permettant aussi de se réconforter en nommant les choses qui leur font peur. Car vos Cellules ont toujours peur de ce qu’elles ne connaissent pas, c’est pour cela qu’elles ont un besoin naturel à identifier les choses. Il est fortement conseillé de leur apprendre un seul langage commun. Cette règle s’applique pour les grands rassemblements de Cellules-Humaines appelé ville ou cité, ou encore les petits rassemblements appeler village ou camp. En fonction de votre façon de gouverner, vous pouvez vous servir de différent mode de communication, afin de diviser est d’isoler les différentes structures. Permettant ainsi en premier lieu d’éviter toute révolution*. Une fois que vous avez trouvé, un moyen pour qu’elles s’expriment, deux solutions s’offrent à vous, soit rendre la langue le plus pauvre possible. Une Cellule-Humaine a besoin de mot pour exprimer ce qu’elle ressent, si ces mots n’existent pas, elle ne sera pas capable de définir ce qu’elle ressent. Ce qui vous permettra de définir à ça sa place, ceux qu’elle croie ressentir. Vous pouvez aussi ne pas donner de nom à certaines choses, une Cellule-Humaine a toujours peur des choses qu’elle ne peut pas nommer ou définir. Réaction étrange que nous n’avons, encore jamais put comprendre malgré de multiples expériences. L’autre solution consiste à développer la langue au maximum, à la faire évoluer sans cesse. De cette manière, vos Cellules s’isolerons d’eux même, car perdu devant tant de complexité elles adapteront un certain nombre de mots à leur vocabulaire*. L’isolant par ce fait, des autres Cellules ayant choisi un vocabulaire diffèrent.    Si aucun moyen de communication ne leur est enseigné, elles resteront dans un état de sauvagerie*. Cependant plus elle tarde à être éduquée, plus il est difficile d’apprendre un mode de communication. Encore un moyen de pouvoir isoler vos Cellules et d’en garder le contrôle.

Étape numéro 2

Une fois un mode de communication défini, fixez un but à chaque Cellules-Humaines. Libre à vous de choisir un but collectif ou l'individuel. Cependant l’individuel est très dur à réaliser, mais cependant des cas de réussites ont été observés. Quand cela arrive, servez-vous-en comme exemple ou comme symbole afin de faire espérer les autres. Il est vrai que si vous installez un but individuel, la diversité des divertissements que vos Cellules offriront est colossale. N’oubliez pas cependant que ce procéder permet une croissance incontrôlée de vos Cellules-Humaines et que distrait par votre euphorie, la vie aura parasité votre vide sans que vous vous en rendiez compte. Rappelez-vous que le but collectif offre un contrôle beaucoup plus ferme et beaucoup plus important et que c’est un très bon moyen pour commencer sa culture.
Pour les isoler encore un peu plus, définissez donc un but ou une devise. Il est important dans chaque rassemblement de Cellule-Humaine de définir une croyance. Grâce à ses nombreuses et incroyables peurs, ses Cellules offrent une gamme infinie de possibilités. Vous pouvez leur faire croire qu’elles doivent construire quelque chose comme, une machine pour la sauvegarde de leur l’espèce, une famille*, défendre un bout de terre appelé pays*, protéger un caillou, etc. Pour cela deux procéder majeur sont conseillé, se sont aussi les plus utilisés :
 La religion* : Solution simple, rapide est surtout rentable. Consiste à faire croire en une entité absolue possédant toutes les réponses aux questions et aux peurs de vos Cellules-Humaines. Procéder très simple, grâce au qu’elle vous pouvez expliquer tous les mystères, toutes les injustices et atrocités de leur monde. Dans ce schéma, il faut brider l’accès à la connaissance, peu importe sa forme. Afin que votre entité ne puisse être remise en question. Une fois, une entité absolue crée, ajouté y quelques commandements, devises ou règles pour leur faire croire au salut, à la sérénité, la plénitude ou tout autre mot que vous aurez créés. Cette solution peut amplement vous suffire lors de vos divertissements. Cependant pour des raisons inexpliquées, vous ne pourrez pas brider indéfiniment leur peur de l’inconnu, arrivait à ce moment, elles essayeront de nommer cette peur. À ce stade, il est conseillé de changer de recette, ou alors de détruire votre ancien système et d’en rebâtir un autre avec le même procédé.         
La science* : Solution moins rapide que la première, mais offrant un nombre incalculable d’éventualité. Dans cette version vous ne devez en aucun cas bloquer l’accès à la connaissance, mais justement l’accentuer jusqu'à son maximum. Les Cellule-Humaine sont sujets à un sentiment d’impuissance démesurée, pour y remédier elle se tourne toujours vers la quête de réponse. Pour cela vous devrez crée des lieux ou institution de recherche. À partir de là, vous pourrez vous faire plaisir, laissez déborder votre imagination. Car chez une Cellule-Humaine, la réponse à une question entraine nécessairement, la venue d’une autre question. Et ainsi de suite. Développez tous les sujets demandés, jusqu'à les saturer, une fois noyait dans leur réseau de vérité. Elles n’en chercheront plus de nouvelle. Elles verront le monde à travers des lunettes de vérité déformée et ne prêteront attention uniquement à celle qu’elles auront choisie. Cependant cette solution peut s’étouffer plus vite que la précédente pour cela suivre étape 3.

Étape numéro 3
À partir d’ici, il y a aussi plusieurs façons de procéder. En fonction de vote mode de gouvernement vous pouvez soit créer des villes et des villages de faible densité, une population n'excédant pas deux mille habitants, il est conseillé de rester sur une moyenne de sept cent cinquante habitants, pour éviter tout phénomène d’oppression lié aux surnombres.
Vous pourrez sinon tirer profit de la surpopulation, en créant des cités ou villes de grande densité. Chose troublante, mais non moins intéressante, les Cellules-Humaines se détestent entre elles quand elles sont beaucoup confinées dans de petits espaces. C’est pour cela qu’il est conseillé dans ce cas de figure d’imposer des rigueurs strictes, dans le but de la soumettre à un rythme, qu’il ne puisse remettre en questions. Infligé lui une pression permanente, l’objectif étant de lui faire ignorer au maximum les Cellules qui l’entourent. Il se constituera ainsi son réseau de proche et évitera de se mélanger. Dans ce genre de société, il faut diviser pour mieux régner.

Étape numéro 4
Il y a beaucoup de moyens de soumettre une Cellule-Humaine, ces émotions ou ces besoins sont d'autant de moyen d'y parvenir. L’envie*, le plaisir,* la tristesse,* la luxure* il y en a tellement qu’il est inutile de tous les énumérer. La peur est déjà un bon moyen en soi, efficace et qui a fait ces preuves. La peur est engendrée par la force physique et l'inconnu qui n'ont pas d'autre finalité que de produire une peur de la mort chez vos Cellules. Peur qui ne sert qui si votre Cellule-Humaine possède un certain confort de vie ? Car si vous jouez sur la faim, cette fois si, c'est le corps qui parle, l'instinct de survie animal prend le dessus sur la semi-conscience. Dans ce genre de scénario, vous n'avez pas besoin de mot pour les faire s’exprimer. En effet quand une Cellule-Humaine est en proie à une faim extrême, elle ne réfléchit plus. Pensez donc à donner la quantité de nourriture suffisante pour apaiser la faim. Mais pas entièrement, n'oubliez pas que le cerveau à besoin d'énergie pour fonctionner. Donnez juste ce qu’il faut pour calmer la bête, mais pas pour attiser l’intellect. Ceci s’applique évidemment dans une société assez primaire.

Étape numéro 5
Il existe donc deux principaux types de manipulations. Comme nous venons de le voir avec les règles précédentes, la manipulation collective est celle qui permet une croissance en masse de vos Cellules. Cependant, la manipulation individuelle même si elle demande un investissement plus long, permet un contrôle total. Il existe plusieurs façons de procéder. Nous resterons sur les deux les plus utilisées. La première est une technique consistant à bombarder littéralement votre Cellule-Humaine de stimuli auditif et visuel. Cela dans un isolement total, écarté de toutes autres C-H. Son cerveau ainsi bombardé intégrera ses stimulus comme information nécessaire à la construction ou à la modification de sa personnalité*   
Soumettre votre sujet à une pression constante. Ajouté des facteurs ou des ingrédients afin qu’elle ne puisse réfléchir. Leur conscience n'est vraiment active que quand elle n'exécute aucune action. Livrer à elle même, sans activité propre à son divertissement, elle se retranche sur elle même. Au point que sur une période trop longue elle sera considérée comme folle par les autres Cellules. Donc pour éviter qu’elle ne puisse réfléchir à sa condition, il est conseillé d’imposer un rythme très dense au début de la recette. Dans ces l’abs de temps court que vous lui aurez accordé et où elle sera livré à elle-même. Vous pourrez alors à votre choix, soit orienter, perturber ou modifier ses pensées. Pour cela il existe plusieurs possibilités.  
- La peur. Faite lui comprendre qu’il est n’est en aucun cas maitre de la situation. Il doit se sentir coincé au point de ne pas plus voir d’issu possible. Une fois ces ingrédients incorporés, vous devez impérativement lui laisser deux ou trois libertés. Elles devront être totales, vous devrez lui faire croire qu’il en est le maitre. En sachant bien entendu que vous savez tous ceux qu’elle fait. Laissé la prendre quelque décisions soit disant important afin de flatter sont égo. Il ne faut pas oublié que votre humain est très sensible aux flatteries. Il est donc fortement conseiller de mettre ces qualitées en avant. Nous tenons à préciser que le mécanisme n’est pas entièrement le même pour un Cellule-Humaine de type rationnel et celle de type émotionnelle. Il est donc nécessaire en fonction de vos attentes de manipuler l’un avec l’autre est vice versa. Car dans la pression exercé au quotidien, les deux cellules se rapprocheront. À se moment quant votre sujet se fera cajoler, elle ne pensera qu’au bienfait et au plaisir que cela lui apportera. Même si cela n’est qu’éphémère, elle préfèrera cela à la dur réalité qui l’entoure. À un rythme régulier, sera deviendra pour lui une fuite. Il faut comprendre que dans ce mode de manipulation il est très important d’installer un climat de confiance. Ce qui entrainera des confidences de votre cellule. Celle-ci sans s’en rendre contre livrera alors c’est faiblesse sur un plateau d’argent à l’autre Cellule déjà programmé. Libre à vous de les utilisé comme bon vous semble. Le cas le plus simple consiste à trouver le vice qui ronge votre C-H, et à lui faire croire au salut.
Nous vous conseillons pour instaurer une pression intense de contrôler vos Cellule en leur imposant une Cellule déviante, c'est une cellule qui est prêt à écraser volontairement les autres pour atteindre son ou ces buts. Il est généralement très simple de contrôler se type de Cellule, il suffit de leur trouver ou de leur créer une motivation assez puissante pour qu’elle ne recule devant rien.
Donc comme nous l’avons dit plusieurs fois, il est conseiller de garder ces Cellules sous pression intenses, afin de garder une emprise absolue sur elle. La plus facile, consiste à inonder le cerveau de votre sujet avec les informations capital à son conditionnement. Il faut pour cela utiliser massivement deux entré sensoriel capital, l'oui et la vue. Accompagné de trois facteurs de soutien le toucher le goût et l'odeur. Libre à vous donc, de mélanger tel son avec tel odeur, tel image avec tel goût, comme nous l’avons expliquée un peu plus haut. Vous obtiendrez d'innombrables combinaisons provoquant un divertissement très raffiné. Vous pouvez aussi essayer de les priver de sens, en créant une société dénué de stimulus visuel ou sonore. Voici encore un moyen de les isoler un peu plus, en privant de sens un certaine nombre de Cellule-Humaine afin de les séparer des autres. Vous, vous apercevrez à qu’elle point les C-H sont malléable avec qu’elle facilité cette forme de vie peut s’adapter à un nombre incalculables d’environnement.

Propositions de scénarios

Voici pour nos lecteurs quelque suggestion pour gouverner des cellule-humains. Leur réalisation est à la porter de tous et ne demande aucune qualification particulière. Certain de ces scénario peuvent en effet demander un investissement plus important. Pour cela nous ne vous en faite pas, prenez se qui vous intéresse, pour les appliquer ultérieurement dans d’autre expérience.   

Proposition 1
Séparer les Cellules-Humaines rationnelle des Cellules-Humaines émotionnelle, car l’un et les autres n'arrivent pas à penser de façon cohérente quand elles vivent ensemble. Organisé des rencontres, les délais ne dépassant pas deux heures (conseiller). Ce qui les amènera à partir, une fois leur besoin corporel satisfait. De temps en temps, laissez une Cellule-émotive et une Cellule-rationnelle tomber dépendant l’une de l’autre. Dans leur langage elle nomme cela l’amour*. Donc au vu des comportements incompréhensibles, que pourront avoir les amoureux, les autres deviendront hermétiques, réticent. En effet une fois la dépendance émotive en place, les deux cellules verront leur jugement altéré, chacune pensera de façon excessive à l’autre, les empêchant ainsi de bien faire le travail pour lequel ils sont programmé. Ce qui perturbera leurs relations avec les autres Cellules qui seront dans l’impossibilité de les conseiller puisqu’elles n’auront pas vécu de dépendance émotive. Cette différence de vécu agacera les autres Cellules qui résultat s’éloigneront. La cellule dépendante se verra donc isoler du reste du groupe et deviendra un exemple à ne pas suivre pour les autres, laissant ainsi les rapports émotive-rationnel purement sexuels.  Aucun des deux côtés ne doit savoir quoique ce soit sur l’autre, leur rencontre ne doit pas aller plus loin que celle organisée. 

Proposition 2

Créez une addiction terrestre, modifier la constituions de la terre afin qu’elle produise des émanations addictives, rendant ainsi vos Cellules dépendant de son lieu d’habitation, une fois attaché à sa terre, elles ne pourront plus nourrir de curiosité envers l’extérieur. Tuant par la même occasion, une partie de son esprit d’initiative. Nous conseillons fortement de créer deux addictions, une propre aux Cellules-rationnels et une autre propre aux Cellules-émotives. Cela leur donnera une autre bonne raison de ne pas se mélanger. Mais il est vrai que cela demande beaucoup de travail. Il est recommandé de libérer les produits addictifs par tranche horaire, n’oubliez pas que les C-H n’ont pas la même tolérance aux différents types de drogues. Il est donc important de bien délimiter la quantité ainsi que le temps de diffusion des molécules addictive. Les plus utilisés sont les molécules dérivant de l’éthanol et celle à caractère psychotrope. Elles rendent une C-H facilement dépendante, cependant celles à base d’éthanol sont mortelles quand elles sont mal dosées. Par exemple pour le THC vous pouvez facilement émettre pendant deux heures consécutives sans problème. Cependant avec des molécules d’éthanol, d’alcaloïde ou d’opioïde vos Cellules mourront si elles y sont exposées trop longtemps. Nous conseillons pour débuter de commencer par un quart d’heure d’exposition toutes les deux heures. Une fois votre maquette montait, adaptez à votre convenance les émanations. De façon que le corps de vos Cellules s’y habitue. Nous n’avons pas considéré utile de publier le compte rendu, de cette expérience. Sa réalisation ne demandant pas de gros effort. 
Pour les plus curieux, vous pourrez lire le compte rendu de l’expérience, que nous avons menée sur notre espace interne dans la rubrique test.    

Proposition 3
Celle-ci demande un investissement plus important. Elle repose sur le même principe de dépendance, à l’exception de celles citées avant. Elle offre une soumission totale. Pour cela vous devez avoir une bonne connaissance du cerveau de votre Cellule-Humaine. Il existe au fond de cette masse de chair, un organe se nommant le noyau-accumbens. C’est là que se trouve le centre du plaisir, la tour de contrôle de la récompense. Avant toute chose, il faut savoir, qu’à chaque fois qu’une Cellule-Humaine éprouve un plaisir comme le sexe, manger quant il a faim, boire quant il a soif, se gratter* quant sa le démange, recevoir une récompense, mal se comporter avec une autre Cellule, tous ces sentiments de satisfaction viennent du noyau accumbens. Deux petits organes symétriques aussi petits qu’un noyau de cerise. Vous comprenez donc pourquoi il est nécessaire d’avoir une bonne connaissance du cerveau. L’idée proposée ici, est de greffer à l’intérieur du cerveau, un appareil technologique ou organique à fixe sur ces noyaux afin de les stimuler à la demande. Pour pouvoir ainsi influencé directement et à volonté sur vos Cellules-Humaines. Ce qui offre des possibilités, inimaginables, une fois votre implant placé, vous pourrez vous-même imaginer des nouvelles façons de le récompenser. Vous pourrez par exemple lui donné du plaisir à chaque fois qu’il tue quelqu’un, s’il mange ces excréments, s’il se tape contre un mur ou n’importe quoi d’autre. Cela semble irréel est fantastique, mais cependant réalisable. Attention ! Cette drogue est de loin la plus puissante, une fois un humain dépendant, il fera n’importe quoi. L’expérience de notre confrère Majes Dols sur les Cellules- Humaines le démontre bien. Exemple, une fois l’implant mis dans le cerveau de vos Cellules, mettez-les dans une grande boite en pierre ou en bois. (Peut importe ceci n’afflux pas sur les résultats.) Mettez à leur disposition tous le confort qu’ils auront besoin, sexe, loisir, denrée alimentaire. Puis donnez-leur le moyen d’activer l’implant. Laissez reposer deux jours. À votre retour tous vos Cellules-Humains seront morts. En effet, une fois se plaisirs activés elle engendra une dépendance totale de votre vos cellules, ainsi elle ne mangera plus, ne se reproduira plus ne fera rien d’autre que de se droguer. Chose incroyable, des Cellules-Humaines ont procédé à cette expérience sur des Cellules-Unitaire qu’il nomme rat. Le résultat fut identique. Nous vous laissons lire, le compte rendu de l’expérience, que nous avons reproduit pour vous. Nous avons installé une surveillante permanente, un peu partout dans la boite afin d’analyser en profondeur les limites de la psychologie* de nos chères Cellules-Humaines.

Expérience
Nous faisons entrer huit Cellules-Humaines dans une boite en pierre aménagée. Un trou rectangulaire de plusieurs m’être de long et rempli d’eau, a été creusé dans le sol, juste à côté de la boite. Les Cellules émettent de multiples gloussements à la vue de leur demeure et de leur trou d’eau. On peut observer les Cellules-Emotives et les Cellules-Rationnelles produire des sons et faire tout un tas de gestes, qui d’après nos résultats ressemble à des formules de présentations et de politesse. Au bout de quelques heures, nous observons un fractionnement du groupe. Certaines se déshabillent et se mettent dans l’eau, d’autre s’enferment nu dans une pièce et s’emboite dans toute sorte de positions. Un autre ouvre un coffre blanc réfrigérer horizontale, en sort quelque chose une qu’il amène à sa bouche, puis émet un son rauque pour évacuer l’excès de gaz. Il s’assoit ensuit devant l’objet en forme de cube qui produit du son et de la lumière. Une fois l’atmosphère créée, nous faisons sortir du sol, des télécommandes délivrant le stimulus nécessaire, à l’activation de l’implant.                                                     
Le groupe de Cellule se rapproche en produisant des sons d’étonnement* et de stupeur*. Au bout de plusieurs minutes, une Cellule-Rationnelle se détache du groupe et examine la télécommande en la touchant. Arrive le moment où le meneur appuie sur le bouton, la pression ne dure que quelque seconde, la Cellule tombe par terre, le visage entièrement rempli d’extase en transe. Les autres se rassemblent autour de lui propageant des sons apeurés et perplexes. On observera que comme les Cellules-Unitaires appellé souris, les Cellules-Humaines envois toujours un éclaireur, pour pouvoir récolter des informations pour leur survie. Il s’ensuit des grandes exclamations de la Cellule ayant activé le stimulus. Celui-ci s’agite dans tous les sens en faisant de larges gestes, l’euphorie, l’extase imprègnent l’intégralité de son visage, son corps tout entier en est ébranlé. La Cellule se précipite, et donne les télécommandes à ces congénères. Deux autres hésitent un moment, puis la curiosité l’importe, elles appuient sur le bouton. Le phénomène est le même, elles tombent par terre, le visage en transe. Trois autres cellules émettent cette fois si un cri de stupeur et cour en direction de la boite en pierre. L’expérience à commencer il y a maintenant six heures et trois des spécimens on entamait le processus de dépendance. Six heures plus tard, nous observons, deux autres Cellule-Humaines fixant leur congénère baignant dans l’extase. Nos trois drogués, regarde leurs congénères en les invitant à venir partager leur bonheur. On peut sans peine voir leur hésitation, nous n’avons pas encore réussi à placer des capteurs à l’intérieur de leur corps pour comprendre d’où provient leur hésitation. Après une heure de gesticulation pour convaincre leur semblable, un événement inattendu se produisit, nos trois drogués se jetèrent sur leurs congénères et leur arrachèrent les télécommandes des mains. Le visage complètement euphorique, elles appuyèrent sur les télécommandes. Le résultat fut identique, celles qui étaient réticentes quelque seconde plus tôt, exprimèrent ensuite le même visage expressif de plaisir. Elle saisie ensuite eu même la télécommande pour s’administrer le stimulus. Comme pour rattraper le retard qu’elles avaient pris. Tout un coup, nous enregistrons une mystérieuse réaction, une des Cellules-Rationnelle retardataires, s’empare de la télécommande d’une autre Cellule-rationnelle et court avec, pendant de longues minutes. Elle s’arrête, propage des piaillements autoritaires et menaçants. De l’autre émane des sons est gestes de refus, suivi de grand mouvement colérique, pendant plus d’une demie heure, pour finir par des sons et des actions de résignation et de soumission, au bout de quelque minute. La Cellule-rationnelle braille et l’autre Cellule obéit. Elle enlève les matériaux, qui la recouvre se mettant à nu. À chaque son autoritaire, l’autre obéit et réagit, elle court, elle se tape dessus, se jette nu dans l’eau. Son visage est en transe, elle transpire, faisant tout ce que lui dit l’autre cellule, en fixant fanatiquement la télécommande. Lassé celui-ci lui jette la télécommande et appui sur la sienne. L’autre se jette dessus comme un prédateur sur sa proie, ou une mouche sur un excrément. À peine la télécommande à terre le bouton fut pressé, la Cellule se roula dans l’herbe complètement extasiée. Par cette situation, on réalise très bien, comment il est plus facile de soumettre une Cellule de cette façon. Nous sommes donc à la dix-huitième d’heure de l’expérience et cinq cobayes sont dépendants. Sur les trois premiers, on enregistre parfaitement des signes distincts de dépendance. Les yeux rouges, la peau pâle, des tremblements. Il reste trois cellules, qui dorment dans la boite en pierre et qui n’ont pas encore étaient assujettis au stimulus. À ce stade il est très intéressant de remarqué que seules les Cellules qui sont dépendantes non pas manger et non pas dormis depuis le début de l’expérience. En revenant sur nos cobayes, au bout de la vingt-deuxième heure, on voit la première cellule allongée sur le sol tremblant, le visage livide, mais complètement euphorique, deux autres émettent des gloussements jouissifs, environ toutes les trente secondes. Les derniers à être dépendant non pas encore les symptômes physiques de dépendance. On les voit debout regardaient leurs trois congénères sains en train de dormir. Après quelque instant, le même procédé se passe. Les deux cellules se précipitèrent sur les télécommandes, posées sur divers supports. Les doigts pressent le bouton, la réaction fut immédiate, les trois qui dormaient paisiblement se convulsèrent, comme sous l’effet d’électrochoc, les yeux révulsés. La pression sur les boutons dura trois minutes, les yeux des responsables jubilés vicieusement. Tout à coup, les trois corps s’écroulèrent, de la bave coulant de leur bouche, les yeux révulser avec un grand et large sourire sur le visage. Les résultats des autopsies révèlent que les corps humains ont été soumis à une trop grande quantité de dopamine. Il faut aussi prendre en compte que les corps dormaient, il n’était pas préparé à être bombardé aussi massivement. Nous enregistrons donc au bout de la vingt-troisième heure, l’arrêt total de fonction vitale, de trois Cellules sur huit. À partir d’ici, nous observons la mort d’un autre cobaye deux heures après. Les quatre autres mourront en moyen tous les cent quatre-vingts minutes. Il faut noter que les cinq derniers sont morts dus à une pression trop longue sur le bouton. Ce qui provoqua un afflux incontrôlé de stimulus est donc une overdose, deux d’entre eux ont d’ailleurs complètement bloqué le mécanisme en posant une pierre dessus. Permettant ainsi une exposition permanente et continue au stimulus.  Nous concluons donc, au bout, de la trente cinquième heures d’expériences, la mort des huit cobayes. Chacun avec les mêmes traits d’extase sur le visage.  Il peut être intéressant de refaire l’expérience, avec des télécommandes capables de varier le flux de stimuli. Et d’analyser les différents comportements que pourront avoir vos Cellules-Humaines. Nous finissons cette proposition, en rappelant à nos lecteurs qu’il ne faut pas laisser le contrôle de leur implant entre leur main.  
   

Proposition 4
Ce principe consiste à créer un attachement affectif, qu’elles s’aiment les une et les autres. Le plus important et de faire en sorte que vos Cellules-Humaines s'aiment d’abord elle-même. En effet les Cellules-Humaines sont des organismes foncièrement rongés de peur et qui ont besoin d'être rassurés sur toute sorte de choses. Pour cela, vous devez détruire leur égo, pour leur inculquer l’importance des Cellules qui l’entoure, pour qu’elle puisse vive en collectivité. Pour cela vous devez déjà leur apprendre à s’accepter comme elles sont, et pas comme elles veulent être. Pour qu’ensuite elles puissent comprendre et reconnaître les différents besoins de leur corps sans honte, et ainsi les accepter comme une évidence et un besoin et non comme une opposition à son jugement et ses croyances. Une fois qu’elle se sera acceptée comme elle est, vous pourrez ensuite commencer à lui faire aimer ces semblables. Nous conseillons de commencer tout ce travail sur des nourrissons, elles sont plus faciles à programmer quand elles ne sont pas arrivées à maturation. Si vous commencer à l’état adulte, il faudra passer par un dressage strict est violent pour détruire complètement ces valeurs et repère. Une fois les bases préparer, vous devrez l’éduquer selon vos propres règles, n’oubliez pas qu’elles doivent s’aimer les uns les autres. Faites donc attention aux lois que vous mettez en place. Il faut donc ensuite leur faire comprendre, que d'autres personnes existent et qu’elle n’est pas la seule à avoir des problèmes.
Nous avons quatre principes de base à appliquer.
— Ne fait jamais aux autres ce que tu ne veux pas que l’on te fasse.
— Ta liberté s’arrête là où commence celle des autres.                                                 
— Ton malheur personnel est insignifiant face à celui du groupe.
— Rien ne t’appartient tout est à tout le monde.                                                                                                                                                                                                                                            
Il est important de rappeler que ce ne sont que des mots qui n’ont de valeur réelle, d’exacte signification. Que votre mode communication sera les fondations de votre scénario, vous pouvez très bien exprimer la même chose en utilisant le contraire de chaque mot.  


Propositions 5
Les faires se détester entre eux, système le plus facile et qui demande le minimum d’effort. En effet comme expliqué plutôt, les Cellules-Humaines ressentent naturellement le besoin de se détester. Vous devrez en premier lieu, accentuer ce phénomène. Un principe très simple consiste à attribuer des avantages ou des privilèges physiques ou sociaux à certain, mais pas à d’autre. Des systèmes d’oppression comme la démocratie ou la dictature. Font actuellement leurs preuves dans les expériences en cour menée par de nombreux confrères. Dans ces structures, il faut privilégier et amplifier les différences entre elles, afin de les monter les unes contrent les autres. Pour les dictatures, il est conseillé de diviser vos troupes en deux ou trois groupes majeurs sédentaires, rejetant tout ce qui peut venir de l’extérieur. De leur inculquer une pression omniprésente est pressant. Tout en leur faisant croire à la dangerosité de leur voisin, en créant des préjugés. Les préjugés sont très importants, elle permette d'instauré un climat de méfiance entre eux, qui bien entretenue mènera à une fanatique haine.
Pour la démocratie, il n’est pas nécessaire de diviser vos rangs. Il est d’ailleurs conseillé de craie une structure qui augmente sa densité au fur et à mesure du temps. Plus la population augmentera, plus les différences est les revendications serons nombreuses. Produisant de façon croisant de nouveau groupe, où chacun exigera d’être reconnu. Laissant ainsi à votre guise le soin de choisir lesquels privilégiés, lesquels ignorer ou encore lesquels modifier, en vue des inégalités auxquelles elles seront sujet, elles seront tellement occupées à se quereller entre elles que vous aurez le champ libre pour faire ce que bon vous semble.
Nous profitons de ce sujet, pour vous conseiller une œuvre vraiment intéressante, d’un de nos confrères, Globalia de Jean-Christophe Rufin.
Voilà donc l’essentiel de ce que vous devez savoir sur vos chers Cellules-Humaines. Comme nous l’avons indiqué au début nous allons maintenant vous faire part du rapport de la Cellule 10 1113. Le compte rendu qui suit est dans son intégralité, nous n’avons rien modifié ni traduit. Il est important pour nous que vous puissiez prendre compte du rapport dans son texte d’origine. Car nous n’avons pas entièrement compris, saisi plusieurs allusions ou mots, employés par notre cellule. Nous espérons que vous nous contacterez afin de prendre connaissance de nos lacunes et de nous éclairer de votre raisonnement.  



              Rapport d’expérience


1er octobre 1984

Mon arrivée sur le bout de terre que mes confrères appellent France s’est bien déroulée. Mes Maitres mon trouvaient un endroit où loger. Ils ont implanté au sein de mon cerveau un implant qui s'activera une fois que je m'endormirai. À mon réveil, tous mes souvenirs seront mis en veille, ce qui me privera de ma personnalité. Afin de mener une vie incognito et de me noyer dans la masse. Je devrai ainsi pouvoir m’adapter à la société. Mes instructions expliquent que l’implant se désactivera tout seul au bout de vingt ans. C’est à ce moment que je devrai commencer à retranscrire les expériences que j’ai vécues, au sein de leur mode de gouvernance, qui se nomme ici démocratie. Je ne se sais pas ce que l’avenir me réserve, mais je n’ai qu’une attente, c’est de retourner le plus vite possible aux prés de mes Maitres.

1er octobre 2004                                 

Le réveil a été plutôt brutal, tous mes souvenirs sont revenus d’un coup. Des centaines de flashs apparaissant dans mon sommeil et se mélangeant à mes rêves. Je me suis réveillé en sueur toute la nuit. Bref, j’ai vraiment très mal dormi. Mes Maitres ne m’avaient pas prévenu à ce sujet là. Je ne me sens vraiment pas bien. Je n’ai pas pu aller travailler aujourd'hui. Maintenant que j’y repense, cela fait bizarre de dire Maitre, cela fait vingt ans que je n’ai pas prononcé ce mot dans se contexte. En tout cas, je n’ai pas oublié le rapport que je dois faire sur mon intégration. C’est le premier souvenir à être revenu. Je sais que je dois retranscrire les expériences que j’ai vécues, mais le résultat, c’est que je ne sais pas, par où commencer. Je vais me concentrer un peu, tout est embrouillé dans ma tête. Je me rappelle d’une chose primordiale, celle que j’ai dû faire avant toute chose. Apprendre leur langue. Avec le recul, je m’aperçois que l’apprentissage se passa assez vite. J'appris la langue française assez facilement, heureusement que je ne possède pas déjà un autre mode de communication, car l'apprentissage du Français se serait révélé beaucoup plus difficile. Mon cerveau, ne connaissant aucun autre dialecte, a facilement assimilé le nouveau ainsi que mes cordes vocales qui n’avaient jamais été utilisés. C’est à ce moment que je pris conscience de l’importance de la parole dans leur société. Je ne me rappelle pas, avoir eu recours à se moyen, pour communiquer avec mes semblables, lorsque mes Maitres s’occupaient de nous. Si j’appris vite, ce fut dans des conditions très misérables, comparées à celle dont je dispose aujourd’hui. La réservation de l’ancienne habitation étant temporaire, je me suis retrouvé à errer et à dormir dans les rues. Ne connaissant pas la langue, j’ai déambulé pendant plusieurs années, vivant à travers mes confrères, sans qu’aucun ne me remarque. D’innombrables allées et venu devant moi, dans le froid ou la pluie, sans croiser un regard. Je me souviens maintenant de l’expression de leur visage, quand j’essayais de communiquer avec eux, le rire, l’horreur, le mépris ou encore l’indifférence.  Je ne sais plus combien de temps cela dura, mais mon état psychologique, me permis de tirer profit, des aides d’intégration qu’offrait se système. Je me rends compte maintenant que mes Maitres savaient très bien, qu’il me serait facile de m’intégrer en France. Beaucoup d’autres pays ne m’auraient pas permis de pouvoir m’insérer socialement aussi facilement. Donc grâce à l’aide de confrères, je pus trouver des gites temporaires et entamer des démarches d’intégration. À force de recherche, je finis donc par trouver petit à petit une fonction au sein de ce système. Pour définir ma contribution au sein de cette économie, j’ai dû comme ils le disent tous, trouver un travail. Action où vous effectuez un labeur, pour un organisme qui vous rétribue en vous donnant ce qu’il nomme de l’argent. Mes congénères ont créé un système où ils ont attribué une valeur plus ou moins importante à chaque chose (faunes, flores, matériaux, objets manufacturés) déterminée par l’argent. Après plusieurs entretiens avec mes semblables, ils m’ont fait signer une feuille s’appelant contrat. Je signai plusieurs CDD pendants à peut prêt cinq ans. Mon style de vie changea un peu quand la mention CDI fut inscrite sur mon contrat, cette mention explique que la durée de mon labeur n’est pas définie.

15/10/2004

Je ne l’avais pas remarqué avant, mais depuis que l’implant ne fonctionne plus, j’ai du mal à m’adapter à ma vie. C’est comme si j’avais dormi pendant vingt ans, et que je me réveillais avec une nouvelle vie. Dans le fond quand je regarde mon habitation, je ne peux pas dire que je le l’aime. J’ai la désagréable impression que cela ne me ressemble pas. Que ce n’est pas moi ! Quant à mon labeur quotidien, j’ai beaucoup de mal à m’y faire. Comment ai-je pu travailler pendant douze ans, quant j’y repense maintenant j’ai l’impression d’avoir était un zombie. Rien de se que j’ai fait dans cette vie ne semble être en accord avec se à quoi je ressemble vraiment à l’intérieure de moi. Mais à dire vrai depuis que je me suis réveillé, je me demande vraiment qu’est-ce qui me ressemble. Quand je fouille mes souvenirs sur ce que j’ai fait ces dernières années, je ne me retrouve pas. C’est comme si, je n’avais pas d’identité en fin de compte. 

20/10/2004

Depuis mon réveil, je n’arrive plus à m’entretenir. Je ne me lave plus, mon habitation et tellement sale que l‘on est venu frapper à ma porte, il y a trois jours. Mes confrères se sont plaints de l’odeur que dégageait mon habitation. Je devrais ranger et laver, mais je ni arrive pas. Je sais que cela va me créer des histoires, mais rien à faire. J'ai beaucoup de peine à me brosser régulièrement les dents, ce qui est normal dans la mesure où je n'ai pas eu de parents pour me conditionner. ll m’est donc difficile pour moi de faire ceci automatiquement, je dois me le rappeler tous les soirs. Cependant, mon état d’esprit du moment m’empêche de faire quoi que ce soit. J’ai l’impression d’avoir était jeté à la mer, sans avoir appris à nager. 

03/02/2005

Cette fois si je vais arrêter de raconter ma vie. Je vais essayer de me concentrer un peu, afin de pouvoir retranscrire au mieux ce que j’ai compris au sein de ce système. Il y a une chose que j’ai remarquée, mes confrères ont aussi beaucoup basé leur mode de vie sur un support qui se nomme le papier. Ils éprouvent le besoin incessant, de posséder la preuve de ce qu’ils se disent. La simple vue d’un papier peut les faire rire, les faire pleurer ou les mettre en colères, avec ils ont créé un mode de transaction et un mode administratif. Voilà les trois systèmes dominants de cette société, basée sur le papier
         — Le premier permet de se procurer des objets ou des services en échange de papier (appeler plus communément billet).
       — Le deuxième prouve l’existence et la fonction des gens dans ce monde, grâce à la possession de papier (extrait de naissance, passeport, carte d’identité).                
    — Le troisième prouve l’engagement ou la soumission de personne à une cause ou à un besoin, par la présence d’un papier (contrat, convocation).
Étant inconsciemment conscients que leur parole n’a aucune valeur et que leur mémoire ne peut pas se rappeler tout ce qu'ils font et tout ce qu'ils disent. Ils retranscrivent tout sur le papier, qui devient alors plus important que la parole. Cela permet aussi de lutter, contre une capacité omniprésente de mes confrères, la mauvaise foi. Étrange comportement qu’il m’a fallu longtemps à cerner.

15/02/2005

Donc une fois le travail trouvait, je pus utiliser ses papiers. Je commençai donc à payer un tribut, en échange d'une habitation, après avoir signé un bail. Le but à long terme, étant d'économiser pour avoir une demeure qui soit mienne, ici ils disent acheter. Au bout de plusieurs années passer dans le logement, je compris une vérité horrible. Pendant que je me rendais sur mon lieu de labeur, je vis un sans domicile fixe, cela me ramena plusieurs années dans le passé. À ce moment-là, je compris pourquoi je devais aller travailler, si je ne voulais pas retourner dans la rue. Une des bases de ce système repose sur ce qu’ils s’appellent les S.D.F. La première motivation de l’homme est l’argent, qui apporte un grand réconfort ainsi qu’un sentiment de puissance, cependant cette motivation ne satisfait pas tout le monde. C’est pour cela que les SDF existent, il donne une raison écrasante d’aller travailler. S’il y devait ne plus avoir de sans-abri, énormément de personnes ne trouvaient pas la force ou la raison d’aller travailler.

25/02/2005

Je ne me fais plus aucune idée, je sais que mes Maîtres ne viendront pas me chercher et que je finirais ma vie ici. Chose au auquel, je n'avais jamais pensée avant. Depuis que ma personnalité est revenue, je suis assailli de questions. Chose que je ne ressentais pas auprès de mes Maîtres, comme si j'étais constamment drogué, comme si je n'avais aucune conscience de moi-même. Alors qu'ici je suis justement livrait à moi-même, obliger de réfléchir, à chaque fois qu'un ou plusieurs chemins s'ouvrent à moi. Je vais arrêter d’écrire pour aujourd'hui, le temps que le la tempête dans ma tête se calme. Et aussi la raison de cet écrit, dois-je vraiment continuer ce rapport ? Puisque ma seule raison ici semble être ce rapport. Qu’il aille au diable comme dirait mes confrères.

01/01/2006

J'ai décidé de continuer leur rapport, dans la mesure où c'est la seule chose qu'il me reste. C’est le seul but que je peux me fixer à présent. Je n’ais pas de famille ou d’amis, aucune personne à dominer, à protéger, à qui ressembler ou à épater. Voilà ce à quoi j’ai réfléchi cette année. Sans oublier les questions sur ma présence dans se monde, mon rôle ou en encore mon influence. Peut-être que retranscrire mes interrogations et mes constatations m'aidera à m'en défaire. Je commence à avoir mal à la dent ; il va falloir que j’aille voir ce que l’on appelle un dentiste.

02/02/2006                                                                                                                                    

 Aujourd'hui comme tous les autres jours, dans une banalité écrasante, je me suis levé, lavé, rasé (coutumes souvent obligées par mes confrères qui donnent l'illusion de paraitre faussement propre) et manger pour partir accomplir mon labeur quotidien. Je ne peux pas dire, qu'il y a quelque chose extraordinaire là-dedans, laissant pour ainsi dire mes jambes mit traîner. J'occupe une fonction qui me met en relation permanente avec mes confrères, me demandant de les conseiller et de le réconforter dans leur choix. Je dois aussi remplir des armoires et étagères, de multiples produits manufacturés. Une des premières choses qui m'a dérangé, été de remarquer à quel point beaucoup de mes congénères pouvaient être assisté, dépendant. Il y a une forte densité de la population qui n’a pas envie de réfléchir. Ou du moins, le moins possible et qui l'exprime le plus souvent par de la colère ou du mépris. Une hiérarchie sociale veut que ma fonction au sein de ce système ne soit pas valorisée, qu'elle se situe en bas de l'échelle professionnelle. Ce qui croit donner à mes confrères, une supériorité sur moi. Il y a là, un phénomène fascinant et énervant qui se passe. Ne voulant pas chercher ce qu'ils ont besoin par eux-mêmes, il estime que c'est à moi ou à mes collègues de les servirent. Je commence à me faire au langage est d'après ce que j'ai compris, ils nous prennent pour de la merde. D'après mes observations, dans ce système la valeur d'un homme est définie par la fonction qu'il occupe au sein de sa société. Donc pour beaucoup de confrères je n’ai aucune valeur. Une chose que j'ai trouvée incroyable une fois et qui se reproduisit sous différentes formes me dérouta fortement. Un jour un client vint me voir et me demanda des renseignements, sans aucune forme de politesse. Je laissai passer et le renseigna. Je le surpris plus tard, faisant la morale à son enfant sur la nécessité et l'obligation d'exprimer des formules de politesse. Mon cerveau se rappela tout de suite, comment il m'avait abordé, quelque temps auparavant. Sans se présenter, il m'avait questionné de façon méprisable exigeant de moi que je lui donne ce dont il avait besoin, tout en faisant des sous-entendus irritants et méprisants. Il se trouve que beaucoup de confrères une fois adultes éduquent leurs progénitures, mais ne trouve pas nécessaire d’appliquer ce qu’ils ont instruit. On remarque aussi que souvent, ce qui s’applique au sein de son foyer ne s’étend pas souvent à l’extérieur ou vice versa.

15/03/2006

     J’ai commencé à fumer il y a dix-neuf ans quand je voulais m’intégrer, j’ai cru que cela m’aiderait à m’insérer. Cependant maintenant, je me rends compte à quel point cela fut ma plus grande erreur. Ma peau se dessèche, j’ai une haleine fétide, cela n’arrange pas mon mal de dents, que je ne me suis toujours pas fait soigner, mon parfum est à base de nicotine, sans oublier que je commence à tousser. J’ai déjà essayé d’arrêter au moins dix fois, mais cela n’a servi à rien. Il y a trop d’agents addictifs à l’intérieur, pour espérer pouvoir arrêter, sans de réelle et véritable motivations. Dans un magazine, j’ai cru comprendre qu’elle était la drogue qui avait le moins de pourcentage de rémission. Le plus énervant c’est qu’elle n‘a aucun effet réel quand on la consomme, elle ne fait pas planer, ne donne pas sommeil, ne vous fait pas rire, mais une fois que l'on ne peut plus en consommer, on commence à sentir une désagréable dépendance. La plupart des drogues ont pourtant l’effet inverse. Une partie de moi espère toujours que je pourrais arrêter, alors qu’une autre partie se résigne au fur et à mesure que j’allume une énième cigarette. Après, quitte à mourir autant choisir sa mort. Heureusement quand même que j’aie arrêté de boire des boissons à base d’alcool.


20/06/2007

       La musique qu'elle merveilleuse chose, en me réveillant se matin pour aller au travail. Je compris que cette journée était dédiée à la musique. Je n’y avais pas prêté attention avant, dès fois, je me demande d’où je peux bien débarquer. Il est vrai que les musiques d’ici sont radicalement opposées, à ce que j’ai pu écouter avec mes Maitres. Ce phénomène me poussa à chercher quelques origines de cet art. Je fus étonné par le nombre d'instruments que mes confrères avaient pu inventer. Il semble que dans leur passé mes confrères s’identifiaient personnellement à un style de musique. Comme s’il n’y avait qu’une seule musique. Ce qui entrainait systématiquement, une révolte quand un autre style faisait son apparition. L'arrivait du rock est un très bon exemple. Cette musique bruyante, pour l'époque, engendra une réaction des parents qui refusa que leurs enfants écoutent cette musique, l’insultant de musique du diable. Les adultes de ce temps croyaient que leurs enfants tourneraient mal. Après un long combat, la musique fut reconnue et les parents du faire avec. Depuis la musique est devenue en quelque sorte intouchable, par la suite elle ouvrit la porte à toute sorte d’autre variété. Ce qui aurait pu être une bonne chose, cependant ils laissèrent leur liberté d’expression incontrôlée se répandre à travers les paroles de leur musique, sans aucun contrôle. La musique est devenue maintenant le défouloir de gens qui exposent leurs revendications, leurs croyances et leur vérité dans tous les sens, sans jamais les expliquer. Pouvant ainsi être écouté par n’importe qui. Ce qui permit à des enfants, d’écouter diverse musique contenant des propos, racistes, propagande religieuse, violence envers la femme où les agents de l’ordre, qui devinrent des facteurs importants dans leur développement personnel psychologique. Voilà pourquoi je fus étonné de voir une jeune adolescente écouter des musiques de garçon, qui dégradait et vulgarisait la femme en objet sexuel. Tous les styles de musique actuelle retrouvent une quelconque origine au sein d‘innombrable tribu, ethnie que cela soit par leur rythme, leur costume, etc. Comme tout chose que l’être humain fabrique, elle est toujours détourner. Peu importe, le style est le rythme de la musique, le danger vient des mots employés, je crois.         

09 /07 /2007

Je suis assez fière de moi ces derniers temps, j’arrive à résister à la cigarette. J’en fume toujours six par jour, j’arrive à descendre à quatre, mais au moins je garde le rythme. Ce qui est normal, la sensation que je ressens dans le dos aide. Pour l’instant, j’arrive à me raisonner quand j’y pense trop. Il y a des moments où c’est vraiment plus dur que d'autres. Afin de ne pas me laisser tenter, je m’occupe l’esprit comme maintenant en écrivant. J’en arrive à vouloir sortir de chez moi, pour ne pas me laisser tenter. L’endroit où je vis est tellement imprégné de mes mauvaises habitudes de fumeur qu’il m’est beaucoup plus dur de résister à la tentation. Comme si ses murs me permettaient de m’autodétruire.      

17/07/2007

J’ai terriblement mal à la dent. Je n’arrive pas à me déplacer au dentiste, j’ai déjà pris rendez-vous deux fois, mais je me trouve toujours des excuses pour ne pas y aller. Je crois que c’est à cause de tout ce que j’ai entendu sur les dentistes. Je vais reprendre un rendez-vous et cette fois je ne me laisse pas le choix. C’est comme le ménage, ces derniers jours je me suis relâché. Je vis dans ce que mon ancienne copine appelle une porcherie. À dire vrai, les visites chez moi sont rares, cela me donne une raison en moins de m’y mettre. Cela me rappelle à qu’elle point la maison pouvait être propre quant mon ancienne copine habitait avec moi. Il n’y a pas à dire, mais cela joue beaucoup sur le moral quant sa maison et propre. On a l’impression que notre pensée est un peu plus claire. Dire qu’il y a quelques jours j’étais fière de moi, mais comme d’habitude cela ne dure pas.

23/09/2007

Dans ce système j’ai remarqué à quel point ils n’arrêtent pas de parler de la liberté d’expression. Voilà encore un point où ils se voilent la face. Ils parlent de liberté d’expression dans la mesure où cela ne les dérange pas. Il y a une sorte de morale populaire non définie est imprécise qui limite la liberté d’expression. Une vérité, qui consiste à pénaliser, à se débarrasser ou à rejeter des gens qui expriment leur opinion en totale opposition avec la masse dominante. Dans ce cas-là, pourquoi ne pas écrire un livre avec toutes les choses qu’on a le droit de penser, mais pas de dire ? Plutôt de faire croire aux gens qu’ils ont le droit de s’exprimer librement, car si on prend la phrase article 19 de la constitution des droits de l’homme dans sa définition la plus simple. N’importe qui peut proclamer haut et fort qu’ils aiment violer des enfants, torturer des gens, prétendre que de grands holocaustes n’ont jamais existé. Si personne ne le fait, c’est que tout le monde possède une hiérarchie interne sur ce que l’on peut dire ou pas. Voilà pourquoi il aurait été plus sage, à un moment donné de définir les limites de la liberté d’expression. Plutôt de laisser cela à une sois disante morale, sois disant évidente. Une sorte de morale populaire, de loi universelle qui va de soit. Le problème par la suite et de ne peut plus savoir ce que l’on peut dire sans que cela ne se retourne contre nous. Ou le contraire, être soumis à l’influence des gens qui exprime ce qu’il pense sans aucune restriction. Je me rappel les deux fois où je rapportai les propos d’autres personnes, une fois je fus frappé à plusieurs reprises, la deuxième fois je fus arrêté et enfermé dans une pièce avec des barreaux qu’ils appellent prison. C’est à l’intérieur que je décidai de faire attention à mes propos. Et que je ne devais pas forcément répéter tout ce que l’on me disait.

15 /08/2007
En ces jours d’élection, je me pris à penser à une chose troublante. En temps de guerre une des meilleures tactiques pour remporté la victoire consiste à divisé pour mieux régner, il semblerait que les principaux représentants de leur démocratie utilisent les même procéder. Sauf que dans la politique cela devient plus efficace sur du long terme. Dans ce système, pour diviser les gens, et ainsi éviter tout mouvement de masse incontrôlé, c'est-à-dire une révolution, il suffit de leur donner ce qu’ils veulent. Le meilleur moyen est de donner au compte goute ou à leur faire espérer qu’ils auront leur revendication. C’est là qu’intervient la démocratie. La force vient de la masse décisive, or de par sa constitution psychologique une masse humaine ne revendiquera jamais la même chose. Officiellement si, un certain nombre de souhaits, d’idée, peuvent être revendiqué d’une seule et même voie. Il ne faut pas oublier pas que la masse n’est pas un bloc, une seule et même volonté. Elle est le rassemblement, l’union de plusieurs blocs, de multiples volontés, qui sont liées entre elles par l’intermédiaire de vœux, d’idée, de revendication commune, similaire. Voilà pourquoi les grèves ont perdu de leur signification. Car les blocs qui se forment ensemble pour des revendications ne sont pas solidaires, une fois que l’un obtient ce qu’il veut, il s’en va. Laissant les autres seules, avec leurs revendications. 

31/08/2007

Je ne suis toujours pas allé chez le dentiste, un collège de travail m’a traité d’imbécile. Le pire c’est qu’il a raison quant est-ce que je vais réussir à « me bouger le cul » comme il m’a dit. La douleur devient de plus en plus intense, je n’imaginais pas à quel point cela pouvait être douloureux. Je crois bien que c’est la douleur la plus insupportable que j’ai endurée. Hier un bout de dents c’est cassé, je n’ose pas imaginé dans qu’elle état elle doit être. Depuis que je suis arrivé ici, je suis assujetti de maladie. J’ai dû aller me faire vacciner plusieurs fois, à chaque fois je me suis déplacé, mais je n’arrive toujours pas à aller au dentiste. J'ai beau me torturer l'esprit, cela ne change rien. Je prends des antidouleurs est une fois la douleur passer, j’oublie. Cela me rappelle à quel point j’ai dû apprendre certaines choses par moi-même. N’ayant pas passé mon enfance ici, je n’ai pas eu de parent, pour me conditionner afin de me laver le corps ou les dents. Je dois me forcer tous les soirs, pour m’entretenir. Même si j’arrive un minimum à entretenir mon corps. À une époque je ne me lavais pas et c’est au travail que je compris à qu’elle point mon odeur incommodée. J’ai réussi à me donner un rythme maintenant, je me lave trois fois par semaine. Mais je n’arrive toujours pas à me laver les dents. Chaque fois que je passe devant le lavabo, je me trouve des prétextes et maintenant je le paye sérieusement. Demain, je vais prendre rendez-vous cette fois c’est sûr.

15/09/2007

Je ne suis vraiment pas bien aujourd'hui, mon travail m’a épuisait physiquement et moralement. Je me suis disputé avec un confrère de travail. Je n’ai rien compris, il s’est énervé d’un coup. Déjà que la journée avait mal commencé, entre la pluie et le bus en retard. C’est le genre de journée où l’on a envie de s’enfermer et de rester dans son lit. D’hiberné dans l’attente du jour où tout sera fini. Je vais aller me coucher, je me sens vraiment lasse aujourd'hui. J’ai mal dans le haut du dos, quand je respire. Mes poumons n’acceptent plus la cigarette on dirait, je tousse de plus en plus et ma gorge me fait mal. Dans se genre de moment je n’ai qu’une seule envie, mourir.

09/12/2007

Mes confrères d’ici ont donc basé leur mode de vie sur un système démocratique. Cependant ils ont tous lu, vu ou vécu au jour le jour des événements, radicalement contraires aux principes de leurs systèmes, dont ils sont si fiers. Préférant croire en une démocratie décrite sur le papier, plutôt que de voir celle qui s’applique à eux au jour le jour. Il y a quelques jours longtemps en rentant de mon lieu de labeur, je lisais les informations. Mon intention s’arrêta sur un passage où une femme musulmane qui alla porter plainte contre son mari pour coup et blessure. Elle fut renvoyée dans son pays, car elles ne possédaient pas de papier. Je ne pus m’empêcher de penser à qu’elle point le système pouvait être vicieux. En effet, il est basé sur l’égalité des sexes, il pousse la femme à se rebeller, quand elle se fait battre. Dans ce cas, sur les affiches publicitaires dénonçant la violence dans les couples, il devrait écrire « réservé aux femmes françaises ». Quand je partageai mes remarques à des collègues de travail, il y a des gens qui disent « oui, mais il y a des sans-papiers qui ont étaient régularisé. » Voici le procédé typique d’illusion automatique utilisée. Se phénomène consiste à modifier la vérité en l’adaptant, sur des faits qui la contredise, ceci, peu importe la véracité, l’exactitude ou le nombre de fois, où ses faits se sont produits. Je ne critique pas les associations qui ont réussi à défendre ses femmes, non, mais plutôt le faites que cette situation en totale opposition à cette démocratie puisse exister. Et que ce soit toujours un petit groupe avec de petits moyens qui essaye de réparer les erreurs ou les injustices créées par les géants aux ressources colossales.

01/01/2008

       Le jour de l’an, je ne suis pas sûr que cette fête ait une réelle signification. Je ne comprendre pas l’engouement des mes confrères, pour cette transition d’une année à l’autre. Même si je suis en accord avec ce que je pense, il n’en reste pas moins que je suis seule en ce jour de fête. Imaginer des gens s’amuser ensemble alors que je suis seul a tendance à me déprimer. Cela fait plusieurs années que je prends un coup aux morales à cette période. J’ai acheté de l’alcool, je n’aime pas spécialement, mais bon un jour comme aujourd’hui. Je peux me lâcher. En plus, l’alcool va atténuer ma douleur à la dent et au dos.

14/01/2008

Une pensée que je qualifie de primaire dit « Trop bon trop con » quand on se fait abuser. Cependant un con qui est bon et qui ne se fait abuser cela reste-t-il toujours un con ? Ou est-ce une personne qui ne met pas tous les individus dans le même sac sous prétexte que d'autre l'on abusé avant. Et qui fait donc preuve d'une grande force d'esprit, en essayant de retenir ces pulsions animales qui le poussent naturellement à ne plus faire confiance aux autres ?

02/03/2008

Depuis que je suis ici, je ne pus m’empêcher de remarquer, à qu’elle point les préjugés sont dans l'ensemble le plus grand fléau. Je suis dans un système qui sens sert beaucoup. Pour la France avec le temps les préjugés sur la couleur de peau sont devenus moins importants que dans d’autres états. Il enregistre toujours une discrimination à l'embauche à cause des ses facteurs certes, mais dans la vie de tous les jours on ne se balade pas en voyant des personnes de couleur ou étrangère se faire tapé dessus ou injurié. Les préjugés enregistrés les plus dangereux concernent la couleur de peau, la croyance et le travail. La différence qu'ils peuvent faire entre un éboueur et ingénieur, un fonctionnaire ou un ouvrier. Tous ses postes de travail qui se retrouve presque être des classes sociales. Ses préjugés sont vraiment dangereux, c'est ceux qui les divisent le plus. Surtout quand les acquis propres au travail de certains deviennent des privilèges pour les autres. Les fonctionnaires sont traités de fainéants, pour la simple et bonne raison qu’une seule classe de la branche, les professeurs ont plus de vacances que n'importe qui d'autre. Cette différence entraine nécessairement de la jalousie. Qui se transforme en préjugé dans les bavardages (famille, ami, etc.) Il faut noter au passage, que dans la mesure où un adulte, grand frère exprime ces préjugés devant un enfant, comment voulez-vous que celui-ci respect son enseignant. Toute personne qui a fait un enfant sait le travail que cela demande, que cela soit pour un, deux ou trois enfants, son éducation demande un investissement personnel énorme. Ce qui pour beaucoup de parents, entraine une démission de leur rôle de parents. Mais ses mêmes parents vont alimenter les préjugés en disant que les professeurs sont des fainéants. Comme le sujet des vacances que beaucoup ne trouvent pas justifié. Principal moteur de jalousie. Il est fascinant de regarder à quel point, les parents peuvent oublier comment l’éducation d’un enfant peut être difficile. D’où la désinvolture totale dont ils font preuve quand ils rabaissent le métier de professeur qui doit gérer une vingtaine ou une trentaine d’enfants, tous les jours pendant huit heures. Beaucoup de gens préfèrent s’adonner au raisonnement primaire en lâchant des phrases tels que « oui, mais c'est leur travail » ou alors « ils avaient qu’à réfléchir avant de faire se travail, déjà qu'ils sont plus de vacances que nous et ils voudraient qu'ont les plaignent » le genre de raisonnement incompréhensible pour moi. Quand un pompier meurt dans un incendie, ils ne disent pas qu'il l’a cherché.

 13 /03/2008

Ces derniers temps, je me suis surpris à être nostalgique de l’époque, où je vivais avec mon ancienne petite amie. Avec le recul, j’ai du mal à savoir si j’ai apprécié. J’ai gardé beaucoup de souvenirs, mais j’ai ne pas l’impression que se sont pas les miens. Je me rappelle de plusieurs disputes, notamment sur le ménage. Il est vrai que je suis très désordonné et qu’il difficile de compter sur moi. Ce qui est normal dans le fond, j’ai été envoyé sur cette terre sans connaître la culture de ce pays. J’ai réussi à m’intégrer grâce à de bonnes âmes qui font passer la vie des autres avant la leur. Mais pour moi, il est très difficile de communiquer avec mes confrères ou consoeurs. Je n’ai aucune idée de comment je dois me comporter avec eux. Je ne sais pas s’il attend quelque chose de moi, ou si c’est moi qui attends quelque chose d’eux. En y repensant, il est facile de comprendre pourquoi elle m’a quitté.

28/03/2008

Mes confrères ont depuis leur naissance, constamment occulté les vérités qui ne leur plaisaient pas. Par exemple, une chose associée à l’amour, la fidélité. Ce sentiment de croire qu’une personne vous sera fidèle toute votre vie. Cette façon obsessionnelle de croire qu’une personne pourra nous satisfaire toute la vie. Cependant, qui n’a jamais entendu parler d’adultère dans son entourage ? Qui n’a pas un(e) cousin(e), un frère ou une sœur, un(e) ami(e) qui n’a pas un jour trompé son partenaire ? Dans la mesure où cette chose existe et qu’elle se trouve tout autour de nous, il faut admettre que la fidélité n’est qu’un leurre, une chimère commode bien ancrée dans la réalité. Cependant, je crois qu’une certaine fidélité peut être envisagée. Elle consisterait à différencier les besoins du corps de ceux de la conscience. Le problème vient qu’indépendamment de notre volonté, en fonction des situations, notre corps se rappel à nous, bien décider à ne pas s’apaiser tant que nous ne lui donnons pas se qu’il veut. Chez l’homme et la femme, la principale défense en cas de tromperie se définit par « c’est juste du sexe » ou encore « Je ne sais pas ce qui m’a pris », cela démontre bien les besoins du corps. D’ailleurs n’y a-t-il pas des couples libérés qui s’autorisent à se tromper mutuellement ? Peut-on dire pour autant que leur fidélité soit fausse ou plutôt, que chacun reconnait que le sexe à lui tout seul ne définit pas la fidélité ? J’ai l’impression que deux raisonnements majeurs sont à l’origine de ceci. L’homme peut admettre l’idée de tromper plus facilement. Mais n’imagine pas quelqu’un d’autre toucher sa partenaire, la vision même d’une éventuelle pénétration à énormément de mal à se créer dans sa tête. Pour la femme, en théorie le sexe ne se fait qu’avec la personne qu’on aime. Même si elle s’émancipe sexuellement et qu’elles ont de multiples relations. Une fois en couple, elle décide le plus souvent de se réservait pour l’homme qu’elle aime. Sentiment très louable, qui entraine d’énormes frustrations puisqu’elles sont partagées entre ce qu’elles désirent et la vérité de ce qu’elles ont. L’homme en général, ne sachant jamais ce qu’il veut, à la fâcheuse habitude de toujours espérer, après ce qu’il n’a pas. Une fois un amour rencontré et son soi-disant bonheur trouvé. Il juge que cela n’est pas assez et se découvre de nouveaux désirs, espérant découvrir un certain réconfort ailleurs, pour combler les frustrations engendrer dans le couple. Et le sexe est de loin le plus facile est le plus rapide des réconforts. Surtout, fasse à une routine écrasante. 

15/03/2008

      Je relisais ce que j’avais écrit juste avant. Un autre point, cette incroyable certitude qu’ils ont de croire qu’ils pourront passer toute leur vie avec la même personne. J’avoue vraiment ne pas comprendre mes confrères, chaque fois que je les vois, ils me parlent de projet sur court ou long termes, d’engagement. Ils n’arrivent pas avoir le couple par lui-même, il faut toujours qu’il rajoute tout un tas de termes, d’envie de besoin qui ne fait qu’en brouiller un peu plus, la relation déjà difficile du couple. C’est impressionnant comme ils adorent se compliquer la vie. Être avec quelqu’un sur le moment n’est-il pas le plus important ? Tout cela vient de choses qui sont définies de façon arbitraire, ils sont rongés par ceux qu’il appelle la routine. Mais pourquoi vouloir y faire face ? L’homme à la fâcheuse habitude de toujours vouloir inculquer des règles universelles pour tous. Alors que non, il y a des gens qui ont besoin de routine et d’autre qui n’en ont pas besoin.

26/03/2012

Depuis deux semaines, je fume plus, je suis passé à un paquet et demi. Je ne sais pas pourquoi je n’arrive pas à me contrôler. Quand j’en finis une, j’ai tout de suite une furieuse envie d’en refumer une autre. L’autre jour, je n’avais pas de cigarette, je ne me supportais plus moi-même, tellement j’étais en manque. J’ai eu honte de moi quand j’ai ressenti de l’apaisement après ma première bouffée, en sortant du bureau. J’avais l’impression de ressembler au drogué que l’on voit dans les films. Comme beaucoup d’autres fumeurs, j’ai envie d’arrêter, mais je n’y arrive pas. C’est toujours pareil, chaque fois que j’aspire une bouffée je me dis que c’est la dernière. Et vingt minutes plus tard, l’envie d’en rallumer une se fait fortement ressentir. J’ai l’impression d’être un prisonnier pris au piège.

13/04/2008

Ces derniers temps, la planète devient un sujet de discussion. Pendant des années, mes confrères ont volontairement diminué ou caché à eux-mêmes les dégâts engendrer sur leur planète par leur mode de vie. Il paraît qu’un prêtre d’ici a dit un jour, que l’être humain était destiné à disparaître, car il se reproduit plus vite que les ressources naturelles. Nous pouvons aussi ajouter le gâchis que nous produisons, capable d’alimenter toute la population pendant plusieurs siècles.
Je me rends compte au fur et à mesure que je gâche beaucoup moi aussi, je n’ai pas voulu le remarquer tout de suite, minimisant comme beaucoup mon impact. Ce qui devient incompréhensible, c’est cet engouement à surproduire. En revient-on encore à la peur ? La surproduction réconforte-t-elle ? L’homme croit-il posséder un quelconque pouvoir en surproduisant ?


22/04/2008

Cette idée de vivre en couple toute sa vie, et le mélange d’ancienne règle sociale et illusion populaire. Par exemple, souvent le même argument revient. Des personnes disent non, ce n’est pas vrai mes grands-parents sont ensemble depuis qu'ils sont mariés. Cependant à l'époque de leurs grands-parents, la femme était soumise et le divorce donnait mauvaise réputation dans la société. Il est facile d’oublier que pendant beaucoup de temps la femme suivait une éducation scolaire, sans vision de carrière. Pour elle, le seul futur envisageable était d’être une bonne femme au foyer.
Et pour preuve une fois cette soumission absout, n'ont-ils pas enregistré une hausse importante des divorces. Quand on regarde leurs statiques, un jeune sur trois à des parents divorcés. De plus, les mariages enregistrent une durée de vie plus courte. Mes congénères ont la fâcheuse manie de tout mélanger. Pour eux, vivre toute la vie ensemble signifie forcément se marier. Étrangement dans mon entourage, les couples qui restent le plus longtemps ensemble sont les couples non mariés. Dans cette société, le mariage et fonder une famille semble être une finalité en soi. Comme si cela fait, votre vie était finie comme si vous avez fait ce que vous aviez à faire. Un exemple flagrant est la première réaction qu’ils ressentent, quand ils croisent une personne d’un certain âge qui n’a pas d’enfant ou qui n’est pas mariée. La première chose qu’il se demande c’est « pourquoi » ils ne peuvent s’empêcher de penser que ce n’est pas normal. Réaction similaire pour un couple qui vit ensemble depuis longtemps, qui n’est pas marié ou qui n’a pas d’enfant. Le problème dans le mariage est cette espérance de croire qu’une fois marier, les problèmes seront résolus. Cependant un jour en se réveillant, on ne voit plus les choses pareilles, la réalité redevient plus claire plus écrasante. Comme si la nuit avait tout nettoyé, on essaye de se raisonner de relativiser, mais ce changement persiste et revient à chaque occasion. Pour certain cela les rongeras toute leur vie les rendant aigri, pour d’autre des changements radicaux se font. 

01/05/2008 

     J’ai la forte impression que l'amour tel que le voudraient mes confrères n’existe en réalité que pour un certain nombre de couples. Cette façon de croire à un amour fusionnel, où chacun exprime son avis librement et fait ce qu'il lui plait. Un amour qui ne prive pas l'un et l'autre de leur individualité et de leur libre arbitre. Cependant, bien des couples se forment sur de la manipulation. J'ai vu des consœurs et des confrères briser leur couple, suite à l'influence d'homme ou de femme, ou encore tout gâcher à la vue d'un salut réparateur, tel l'arrêt d'un vice, la création d’une vie professionnelle ou familiale. Cependant, ils ont pris l’habitude d'idéaliser les rares qui y arrivent, leur permettant ainsi de croire que leur tour viendra, comme ce jeu qu'ils appellent le loto. Dans la mesure où les couples s'isolent, il est normal que de tels comportements se produisent. En effet, je me suis surpris moi même à en vouloir un confrère de ne plus me rendre visite, depuis la création de son couple. Je compris avec le temps que ce sentiment s'installe très vite dans un couple une fois certaines barrières abaisser. Ce sentiment de complaisance amène à croire qu'une seule personne nous suffit et qu'elle pourra se substituer aux autres. Cette situation installe le couple dans un isolement, auquel il devient dur de se défaire. Surtout quand la situation perdure.

8/05/2008

     Beaucoup de mes confrères idéalisent l'amour et le sexe. Ils basent les fondations de leur relation sur le sexe, car si leur couple est sujet à l’adultère, cela signifie souvent sa fin. Même si mes souvenirs avec mon ancienne compagne son flou, j’ai la forte impression que le couple ne se résume pas qu’au sexe. Vivre ensemble, prendre des décisions à deux, se soutenir, toutes ces choses qui allègent les difficultés de la vie, donnent sa raison à la création d’un couple. Il y a sexe avec sentiment et sexe pour le plaisir. Dont l'un est un besoin émotionnel et l'autre un besoin, disons sauvage et je reste persuadé que l'homme à besoin des deux. J'ai la forte impression que la fidélité pèse de plus en plus au fil des années. Et qu'arriver à un moment il est normal de perdre les pédales. L'homme n'aime pas par nature qu'on lui interdise des choses. Or même si au début il ne ressent pas la fidélité comme une prison, cela arrive au fur du temps. L’homme et la femme gardent toujours en eux des fantasmes qu'ils n'assument pas. Car il y a des choses que beaucoup de personnes ne veulent pas faire à leur conjoint. À cause de l'image dégradante que cela produit. Il y a des choses qui se font avec des péripatéticiennes et d'autres avec la personne que l'on aime. Au fil du temps, la perspective d'un plaisir sexuel nouveau altère notre jugement et remet en cause notre routine. La vie en couple et quelque chose de dur, il y a toute sorte de problèmes, une femme qui délaisse son mari pour son enfant, un homme qui fait plus attention à sa voiture, un conjoint impuissant ou trop en forme, l'éducation des enfants, la maladie, les périodes de remise en question du couple. Tout cela perturbe le raisonnement surtout quant on rajoute des sentiments personnels comme, est-ce que je plais toujours aux autres, je le/la trompe de corps, mais pas d'esprit, après tout la vie est courte, etc.

18 /05 /2008

J'ai de plus en plus de mal à me laver, quant je pense qu'avant je me laver pendant plus d'une demi-heure. Et dire que j’avais réussi à me réguler. Mais qu'elle monstre égoïste je faisais, des millions de confrères qui vivent à travers cette planète vivent sans eau, meurt de soif et moi je me lave avec de l'eau potable pendant quarante minutes, avec cette même eau, je lave m'a vaisselle et le pire consiste à évacuer mes excréments avec elle aussi. Je salis donc de l'eau potable volontairement. Si je n'étais que le seul a le faire, cela serait un grain de sable dans toute la totalité d'eau que la planète contient. Cependant si chaque confrère issu de pays civilisé représente un grain de sable qui fait comme moi, je crois que l'eau de cette planète se fera aspire et pollué par une montagne de sable insatiable, de plus en plus difficile à alimenter. Tout cela pour dire que mes confrères ont créé un système où ils sont obligés de se mentir à eux-mêmes, sur ce qui se passe dans le monde autour d’eux. C'est une façon indirecte de se protéger, pour qu'il puisse se consacrer à leur propre vie. Et oublié ainsi l'existence et les malheurs des autres.

30/05 /2008

Comme je le dis au début grâce au système français, je pus m’insérer socialement et professionnellement. Je remarque maintenant la chance que je pus avoir à ce moment-là. À l’heure actuelle, leur système fait du surplace, le gouvernement actuel obnubilé par l’argent réforme les acquis du peuple pour économiser de l’argent, qu’ils dépenseront pour eux. Je compris au bout de quelque que temps qu’une poigné de confrère détenais la majeure partie des ressources économiques d’un pays. Il est intéressant de voir à qu’elle point l’homme peux s’adapter à qu’elle que chose, et en devenir dépendant. C’est ainsi que moi depuis, l’obtention du papier avec la notion C.D.I dessus je vis avec une rétribution mensuelle de mille cent euros. Après un bref calcul, j’estime à une trentaine d’euros mes besoins journaliers. Contrairement à certains confrères qui peuvent dépenser des milliers d’euros tous les jours. Ce qui prouve bien l’inégalité des distributions des richesses.

11/06/2008

Comme je l'ai déjà expliqué, un des modes de communication dominants est la parole. Qui consiste à émettre différents types de son, permettant ainsi d'exprimer différentes choses. Elle est nécessairement accompagnée d'expression du visage et c'est souvent la cause de nombreux problèmes. C'est en effet une des choses qui rendent la communication difficile. J'ai pu remarquer, à quel point, mes congénères ne faisaient pas du tout attention à l'expression que prenait leur visage quand t-ils parlaient. Ce qui entraîne souvent des interprétations. Bien souvent quant nous parlons-nous pensons à autre chose, dans ces cas là la langue reste sur sa fonction et énonce se que lui dicte le cerveau. Alors que le visage exprime ce que la conscience pense. Mais ceci ne s'arrête pas là, même si vous ne pensez pas à autre chose pendant que vous parlez, notre visage produit toujours des expressions. Pourtant il serait bénéfique de connaître les traits que prend notre visage quand nous parlons. Ceci éviterait un nombre incalculable de problèmes dus à l'interprétation d’un interlocuteur. Dans beaucoup de cas, l'expression du visage domine sur la parole. L’interlocuteur décide de croire ce qu'il voit plutôt que ce qu'il entend. Une expression de lassitude sur un visage au cours d’une discussion peut vite être interprétée comme un désintéressement, l’interlocuteur pensera que vous ne faites pas attention à ce qu’il dit. Je trouve dommage qu'à aucun moment, ils n'aient appris à faire attention aux expressions qu'ils peuvent dégager. Si vous donnez l’opportunité à des confrères de regarder le cumul d'une journée de leur vie, une grande majorité risque de refuser. Ne voulant pas accepter l'image qu'ils renvoient et qui ne correspond pas à celle qu'ils croient renvoyez. Donc comme dans son comportement habituel, il niera les faits ou leur trouvera tous un tas d'excuses. Très peu essayeront de tirer bénéfice d'une telle vidéo, pour accepter et comprendre ces propres expressions. Pour ainsi faciliter sa communication avec les autres.

24 /06/2008

Depuis plusieurs années au contact de mes confrères, j’ai cru comprendre que les enfants paraissaient être devenus un objet obligatoire. Tout comme le mariage, un enfant semble être une finalité nécessaire à la réussite de sa vie. Même si la honte n'accable plus, ceux qui ne veulent pas construire un cocon familial. Ils seront vus par une majorité comme des personnes avec des problèmes. Par exemple, une personne qui ne veut pas d'enfant entrainera des incompréhensions et des remarques futiles de la part de ces confrères. Ce dernier risque de passer pour un malheureux. Très peu de personnes arrivent à comprendre une autre qui ne veut pas d'enfant. La majorité en rigole persuadée que cette personne en aura un jour. Comme si cela était quelque chose auquel on ne pouvait pas échapper ? Il est intéressant de voir, comment un très petit nombre, arrive à avouer qu'il envie ce genre de personne, de ne pas être tombé dans ce que l’on pourrait appeler un piège. L’homme en générale aime avoir de l’influence et du pouvoir sur les autres. Or dans leur société actuelle, il est difficile d’influencer les gens et encore plus d’avoir du pouvoir sur eux. Voilà aussi pourquoi la perspective d’un enfant assouvit inconsciemment ces besoins. Car il est en premier lieu, la propriété de ces géniteurs. Et dans ce cas, il est le réceptacle parfait pour recevoir les vérités et les espoirs de ces parents, devenant ainsi un excellent exutoire.    


           

           Césure


Nous interrompons momentanément le rapport, pour souligner qu’à ce moment précis notre Cellule-Humaine a commencé à perdre de vue son objectivité. Le compte rendu qu’elle devait rédiger se transforme petit à petit en ce que leur société nomme un journal. Il semblerait que son adaptation dans le système où il se trouvait prit de plus en plus possession de lui. Tout un tas de questions se créa dans sa personnalité. C’est pour cela qu’il nous est impossible de trouver une signification à des mots, qui sont propres à son environnement. Beaucoup de ses phrases restent pour nous obscures. 
Nos experts sont arrivés à quelques conclusions, principalement des erreurs de calcul de notre part.
La première est l’implant, si à notre contact une C-H n’a pas totalement conscience d’elle-même, il semblerait qu’elle se crée partiellement une identité. Chose que nous n’avions pas remarquée auparavant. Une fois l’implant activé, les bases de sa personnalité qui est la mémoire se bloquent, sous l’effet des enzymes produits par l’implant. Ses neurones deviennent isolés les uns des autres n’ayant plus de connections entre eux. Ils doivent alors recréer des liens, afin de reconstruire les prémices d’une nouvelle personnalité, qui permettra à notre humain de pouvoir se réadapter dans son nouvel environnement. Mais quand l’implant cesse de fonctionner, les connexions d’origines réapparaissent tout naturellement. Faisant ainsi ressortir la première personnalité, à ce moment précis notre humain se voit donc sujet à deux personnalités. Cette erreur nous a donné l’opportunité d’essayer d’autres expériences, nous avons donc pu déterminer qu’une fois la mémoire effacée ou bloquée une C-H pouvait se recréer une nouvelle identité. L’expérience N° 324 sur le formatage du cerveau exécuter par nos confrères révèle qu’au bout de cinquante ans de test, le sujet créa vingt personnalités, identités différentes.
Nous avons essayé d’extraire la mémoire de sujets est de les réintégrer dans d’autre, mais malheureusement sans succès.
Dans le cas présent, il semble que la deuxième personnalité prit le dessus sur celle d’origine, laissant par moment celle-ci s’exprimer.
Suite à cette expérience voici quelque conseille à mettre en pratique, dans le cas ou vous voudriez réitérer cette expérience.
Premièrement avant de l’envoyer dans le système de votre choix laissé là se créer une identité stable.
Deuxièmement, bien définir le temps d’action de l’implant, en effet pour ne pas laisser la seconde personnalité avoir le dessus. Il est très important de ne pas laisser la première identité en stase pendant trop longtemps. D’une façon claire, si votre humain possède une personnalité d’une vingtaine année, il faudra donc, que la durée de vie de l’implant ne dépasse pas dix ans.
Troisièmement, faite-lui croire que vous le ramenez auprès de vous, cela lui permettra de ne pas perdre de vue l’objectif que vous lui aurez fixé. En effet, une fois consciente qu’elle ne serra plus auprès de ces Maitres. Elle décide de s’intégrer complètement dans le système où elle se trouve et de mettre fin à son objectif, ou de se laisser mourir tout simplement.
Sur une dizaine d’expériences, seule une a rédigé ce qui peut ressembler à un rapport. 
Nous vous laissons lire la suite de son compte rendu. Peut-être que des âmes plus éclairées que nous y trouveront des choses dignes d’intérêt.




06/07/2008

À force de regarder le téléviseur, je fus marquis par leur rapport au sexe. Acte nécessaire pour la reproduction de l’espèce. Leur vie de tous les jours est soumise à la vision de corps de rêve, aussi bien masculin que féminin. Provoquant une frustration sexuelle, auscultant ainsi l’importance et le risque de reproduction. Il est frustrant de voir à qu’elle point une mentalité populaire veut que l’on puisse se contrôler peut importe la situation. Comment se ressaisir quand son corps tout entier est excité, stimulé au point que l’on est pas envie d’autre chose ? Et qu’à ce moment précis les questions de reproduction et de maladie perdent leur importance et qu’on préfère tenter la chance, persuadée, qu’il ne faut pas passer à côté. Comment réussir à contrôler ces phéromones quand on ne vous a jamais appris à les contrôler ? Comment faire quand on est harcelé, par des corps reflétant constamment cette frustration ?     

13/07/2008

Au fur et à mesure, je fus étonné par la vision radicalement différente que les hommes et les femmes avaient du sexe pendant l’acte. Ce n'est pas comme s’il y avait une règle et que les hommes et les femmes devaient s’y soumettre. Dans le monde du sexe, les hommes et les femmes pensent de deux façons différentes. L'homme prend son plaisir à donner, alors que la femme prend son plaisir à recevoir. Cette mentalité populaire estime que la femme est soumise pendant l'acte, sentiment accru, par les positions qu’une femme peut prendre, donnant ainsi à l’homme cette impression de domination. Cependant, une femme prend du plaisir et cela peut importe les positions, position qui au contraire peuvent accroître considérablement leur plaisir. J’ai commencé à me demander, depuis quant le plaisir et associé à la soumission. Si vous frapper quelqu'un à mort, pour le punir ou autre, et que cette personne se tord de rire pendant tout le châtiment. Pour enfin mourir avec un grand sourire, aurez-vous l'impression de l'avoir dominé ? Pour une femme c'est un peu la même chose, malgré les positions qu'elles peuvent prendre, dans la mesure où elles aiment, on ne peut pas dire qu'elles sont dominées ou qu’elles se sentent dominées. Le plus étrange, c'est que l'homme a réussi à faire croire à la femme, qu'elle était soumise. Donc certaines ont accepté cela, cependant d'autres prennent pleinement leur plaisir et laisse volontairement croire à l'homme qu'il domine. Domination qui cependant n’en est pas forcément une. L'homme donne, se défoule sauvagement à l'intérieur de sa compagne pour pouvoir prend du plaisir. À son contraire la femme n'a pas nécessairement besoin de bouger pour jouir, surtout si l’homme sait utiliser son organe. L’homme se fatigue ainsi beaucoup plus vite que la femme pour pouvoir prendre du plaisir. Donc, dans le cas où l’un doit se dépenser pendant que son partenaire prend du plaisir sans bouger, peut-on dire qu'il domine. Pour une femme il devient ainsi facile de penser qu’elle domine puisqu’elle peut ainsi enchainer les rapports en fournissant sans fournir de réel effort.

20/07/2008
      
       Je me suis racheté un téléviseur, je ne sais pas vraiment si j’en ai l’utilité, il semblerait que tout le monde en possède une. Je me suis débarrassé de l’ancienne. Quand l’implant s’est réactivé. Je me souviens parfaitement de la première fois où j'ai justement regardé une télé. Je n'ai rien compris il m'a fallu plusieurs jour pour comprendre que la lumière et le son qui en sortait étaient liés, et que cela voulait dire quelque chose. D’après les souvenirs que je possède, je n’ai jamais été trop télé. Mon ancienne petite amie, cependant la regarder beaucoup. Je crois me souvenir que c’est pour cela que j’ai jeté l’autre téléviseur.


01/08/2008

En écoutant mes confrères, j'ai cru comprendre qu'il définissait leur personnalité comme quelque chose d'immuable, comme quelque chose de défini qui ne change pas. Par se faite ils n’admettent donc pas que la personnalité de quelqu'un puisse changer. Disons que beaucoup admettent cela en théorie, mais pas en pratique. Pour d'autres, il faut beaucoup de temps pour admettre un éventuel changement.
Cependant, il y a un problème dans ce raisonnement, car la personnalité d'un individu se fait en fonction de son environnement. Car si on définit la personnalité comme un ensemble des comportements, des attitudes, des motivations qui constituent l’individualité, la singularité de chaque personne. On oubli de préciser que se mélange se fait au sein de l’environnement, intellectuel, familial, amical, contexte économique et politique et par l'environnement naturel faune, flore, jour, nuit, été hiver, etc. Donc si un ou plusieurs de ses facteurs devait changer, la personnalité d’une personne se verrait changer. Sans oublier la faim, la colère, la joie tout ses émotions qui influence incontestablement sur la façon de penser. Une faim saisissante rendra aigrie puis fortement irritable jusqu'à rendre fou, notre jugement sans trouvera donc bien perturbé. Cependant quand nous jugeons quelqu’un nous ne prenons pas en compte ces facteurs. Il est plus facile pour nous de se dire que la personne est responsable de ces actes, plutôt qu’elle soit soumise à un ensemble de facteurs responsables de sa situation.

03/08/2008

Quand nous n’aimons pas quelqu'un, il est facile de ne pas comprendre cette personne. Car la comprendre c’est essayer de la connaître, or, on ne veut pas connaître une personne que nous n’aimons pas, nous ne voulons pas courir le risque d’entrevoir ses idées de peur qu’elles soient en accord avec les nôtres. Car il est inconcevable d’avoir des points communs avec une personne que l’on déteste. Donc le plus souvent quand cette ou ses personnes sont en face de nous. Nous nous mettons en mode autiste, mécanisme simple qui nous met dans un état de supériorité. Ainsi tous les propos de l'interlocuteur sont dénigrés avant même qu'il soit prononcé. Les expressions du visage ainsi que sa gestuelle, deviennent des sujets dont on peut de se moquer tout cela dans le but de discréditer au maximum cet interlocuteur. Dans ce cas, nous pratiquons un raisonnement primaire. La faculté de parler et de faire des actions sans réfléchir. Les préjugés sont les bases de ce raisonnement, mais ce n'est pas tout. Plusieurs fois pendant la période où je me trouvais dans la rue, nombre de mes confrères me disaient d'aller travailler et me traiter de fainéant. Au début, je ne comprenais pas avec la même clarté qu'aujourd’hui. Au lieu d'essayer de se mettre à ma place, il était convaincu que j’étais responsable de ma situation.


13/08/2008

      En tout cas, une certaine illusion de pouvoir existe bel et bien chez mes confrères. Surtout quand il faut créer des choses capables de destruction massive. Des armes comme la bombe atomique sont un peu comme un message à la nature. On peut à tout moment, détruire une montagne une forêt apportant des séquelles qui s’étalent dans le temps. Et montrer ainsi l’impact de l’homme sur son écosystème, comme le canal de Suez véritable cicatrise creusé dans la terre.   
Mes confrères se défendent, quand on les accuse, de créer des objets dangereux pour leurs planètes, en disant tout simplement que la nature leur à donner, les éléments et qu’ils les ont assemblés. Ou encore qu’il faut bien qu’ils se protègent, apparemment contre lui-même. 
Leur planète est faite sur un équilibre très précis, des plantes et des animaux ont été placés dans les meilleures conditions pour une parfaite stabilité. Mes confrères ont fait différentes importations et exportations de faune et de flore, pour se rendre compte que leurs bonnes idées se retrouvent être à l’origine de problème pratiquement irrécupérable. Il déplaça tout ce petit monde sans prendre bien soin de connaitre tous les facteurs. De nombreux animaux et de nombreuses plantes ont ainsi entièrement envahi le territoire dans lequel ils avaient été importés, comme de véritables parasites.


29/08/2008

J’ai enfin réussi à aller au dentiste, je n’aurais jamais cru pouvoir y arriver, heureusement que l’on m’y a poussé. Cela fait vraiment du bien de ne plus avoir mal. Mais je crois être traumatisé à vie. J’ai cru que j’allais mourir quand elle a commencé à détartrer mes dents et qu’elle a dit « Mon dieu y a du boulot ». Le genre de sensation complètement inconnu qui m’a cloué au siège. À partir d’aujourd’hui, je me lave les dents tous les soirs. Elle semble avoir fait du beau travail, je ne sens plus le trou dans ma dent. C’est plutôt agréable. Il faut que j’en profite, j’ai encore rendez-vous dans un mois, il paraît que j’ai d’autres caries. Elle m’a aussi parlé de dents de sagesse à dire vrai je n’ai pas compris de quoi elle parlait. Je verrais de toute façon cela doit pas être bien grave.


07/09/2008

La conscience chez mes confrères est considérée comme quelque chose allant de soit quelque chose immuable et de logique. Alors qu’elle n’est juste que le produit de réaction chimique qui se passe à travers les différentes couches de son cerveau. Il est impossible pour mes confrères d’admettre qu’ils ne contrôlent pas leur conscience, puisqu’ils se définissent par rapport à elle. Ils oublient à qu’elle point leurs consciences est fragile et subjectif, qu’elle peut changer radicalement, la faim, la colère, la joie, la peur, l’espoir sont autant de situations où la conscience change et se mesure à différent niveau. Chacune de ces émotions est le résultat d’enzymes et de molécule qui s’active dans le cerveau, à tel ou tel moment, sans qu’il n’en soit responsable. La testostérone par exemple, produite avec excès, amplifie énormément l’ego d’un homme ou d’une femme, provoquant alors un sentiment de supériorité, le où la devient alors insensible aux arguments des autres. Le fonctionnement d'une conscience résulte donc de mélange chimique créé indépendamment de sa volonté. Auquel il faut ajouter le langage, pour eux créer un mot suffi à faire croire en l’existence de cette chose, dieu, intelligence, amour, folie, normale, heureuse, etc.
Leur conscience évolue donc, sur un terrain où les fondations de leur pensée sont basées sur des choses non définie, abstraite, et sur des mélanges chimiques non contrôlés. Complètement soumis aux stimuli de son environnement. On peut imaginer que le corps humain, créer une conscience pour survivre, conscience qui subit des variations en fonction de ce qui se passe autour de lui, la faim, la peur, la colère, l’envie de se reproduire.

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08/09/2008

     Une idée drôle m’est venue en tête, au sujet de la peur. Il existerait deux sortes de peur complètement différente qui hante l’homme. Celle de l’inconnu, celle du vécu. La première basée sur le manque de connaissance et la perte d’un environnement quotidien et rassurant. La deuxième basée sur la connaissance et la perspective de ne jamais sortir de ce quotidien rassurant qui deviendra routine.


16/12/2008

Cela fait longtemps que je n’ai pas écrit, le temps est passé vite. Je ne m’en suis pas vraiment rendu compte. Peut-être, n’en avais je pas l’envie. Je crois que je commence vraiment à m’intégrer. J’arrive un peu plus à comprendre, mais confère. Un nouveau collègue de travail est arrivé il y a deux mois à peu près. C’est une personne très agréable qui arrive à me mettre en confiance, d’une certaine façon il comprend ce que je ressens. Je ne lui ai pas dit la vérité sur mes origines. Il est évident qu’il me prendrait pour un fou. Mais j’ai l’impression qu’il a ressenti ma différence, comprenant que j’avais besoin d’aide dans ma démarche envers les autres. Grâce à lui ses derniers temps, je suis sorti plus souvent. Il ma présentée sa femme une femme douce, mais avec du caractère. D'ailleurs je dois aller faire du ménage demain il passe à la maison avec un autre collègue de travail.     

25/12/2008

      Noël, il est vrai que ne fait jamais cette fête, dont l’origine parait être des plus floue. Une ancienne fête de religieuse à laquelle vient s’ajouter un personnage créé par l’industrie, le tout poussé par la force de l’inertie que personne ne semble vouloir remettre en question. Cependant, je peux comprendre le ressentiment qui pousse à faire la fête. En effet, l'hiver porte à de nombreuses dépressions. Dans une période de l'année où dans l'ensemble on ne voit que du blanc et du noir, il est normal de créer aux multiples couleurs. Afin d'égayer cette période de l'année qui serait à mourir, s’il n'y avait pas Noël et le jour de l'an. Imaginer un hiver sans c'est deux fêtes pousseraient au surement au suicide. Ce que je ne comprends pas par contre, c’est la persistance à mentir aux enfants sur l’existence du père Noël. L’argument le plus facile prétend que cela permet de développer l’imaginaire. Alors qu’en fin de compte, cet imaginaire n’est que l’entretien de l’innocence d’un enfant par ces parents qu’ils veulent conserver l'innocence de leur enfant le plus longtemps possible. Il se dise qu'en grandissant, il verra à quel point la vie est dure donc autant le préservé. Des confrères se lavent les mains en disant que cela est juste un petit mensonge, en occultant et minimisant les répercussions. Car quand l'enfant pleure, parce qu’un autre enfant a eu plus de cadeaux, ils se retrouvent pris au piège de ce mensonge. Surtout quand l'inconscient de parent privilégie un de leur enfant plus tôt qu'un autre. J’avoue ne pas comprendre pourquoi ne pas dire la vérité dès le début, cela éviterait de nombreuses situations gênantes et qui avec la jalousie peuvent devenir problématiques. J'ai un peu l'impression qu’ils se justifient du mensonge en disant que c'est un enfant et qu'il comprendra. Un mensonge de plus ou de moins cela ne lui fera pas de mal, il en verra d'autre. Sans prendre en compte que ce soit ces parents, qui lui apprenne à ne pas mentir, qui lui font sont un de ces plus gros premiers mensonges.



28/12 /2008 

Je suis vraiment bizarre aujourd’hui mon collègue de travail ma invité à passer le jour de l’an avec lui et des amies. Je suis à la fois très content et très perplexe, excité et perdu. Je ne sais pas vraiment comment je dois me conduire. Vais-je être à la hauteur ? Vais-je pouvoir me laisser aller ou vais-je rester coincé dans ma tête au coin de la table ? Et si je me laisse aller, comment être sûr que je ne vais pas divulguer la vérité à mon sujet ? Je risque de passer pour un fou. Cela pourrait arriver jusqu’à mon travail et là cela serait le drame. Vais-je y aller ? Après tout, je n’ai jamais vraiment aimé cette fête. Trouver une excuse pour ne pas y aller n’est pas bien difficile. Mais est-ce que cela en vaut bien le cout, mentir alors que cette personne fait cela pour mon bien ? De toute façon, cela ne peut pas me faire de mal. Après tout, je ne passerai par le jour de l’an à boire tout seul pour une fois.

02/01/2009

J’ai passé un très bon jour de l’an. J’avoue que je ne m’y attendais pas. Nous sommes allés dans un endroit plutôt sympa, chez un ami de mon collègue. La maison était grande décorer pour la fête avec de la musique assourdissante. J’ai encore un peu les oreilles qui bourdonnent. Sinon tout c’est bien passé, les gens sur place on réussi à me dévergonder. Je me suis retrouver en train de danser sur la piste sans m’en rendre compte. J’ai bu quelque verre d’alcool, puis quand j’ai senti qu’il ne fallait pas aller plus loin j’ai arrêté. Heureusement, cela m’a permis de profiter de la fête plus longtemps, et de ne pas me réveiller dans un état catastrophique le lendemain. En tout cas, je ne regrette pas, car chose extraordinaire, j’ai pu ramener une femme chez moi. Il est clair que je ne suis pas près d’oublier la nuit que j’ai passée, au non.

02/02/2009

         Il semble que la nature de l’éducation est changée à un certain moment, quand l’homme n’avait pas encore nommé toutes les choses et possédait encore beaucoup de peur. Il enseignait à sa progéniture ce qu’il avait compris et appris, pour qu’il puisse se défendre à travers ce monde dangereux. Donnant ainsi un sens à l’existence des ces géniteurs. Cependant, leur évolution les a conduits dans une aire ou ils croient avoir trouvé un nom est un concept au plus grand parti de leur peur. Diminuant ainsi au maximum la peur de vivre, que les futures générations de géniteurs manqueront cruellement ! Ainsi ils mettront des enfants au monde, dans des circonstances désastreuses, sociales, économiques et surtout écologiques. Aucun des prochains géniteurs ne s’inquiète que sa progéniture grandirait dans un monde où il manquera d’eau, qui connaitra le rationnement obligatoire. Il subira des conditions climatiques chancelant entre des périodes grandes froides et des périodes de sécheresse. Sans compter les divers effets que la pollution entrainera. Il est beaucoup plus facile pour un humain maintenant de penser à son égoïsme personnel, en s’offrant un enfant. Et de ne penser en aucun cas à la vie qu’aura sa progéniture, dans qu’elle conditions celui-ci grandira. Il y a beaucoup de mes congénères, qui devraient se remémorer leur vie, et se demander s’il voudrait que leur progéniture passe par les mêmes épreuves qu’eux. Mais ils préfèrent, succomber à un caprice, que l’on fait croire essentiel. Croyant inutilement depuis des générations, que quelque chose d’eux survivra à travers sa descendance. Je remarquai au fur et à mesure que c’est toute leur société, qui est basée sur ce mode de pensée. Il y a une morale populaire, devenue vérité qui consiste à croire que pour avoir une vie heureuse et finir sa vie dignement, il faut avoir un enfant et être marié.

10/02/2009

Depuis la soirée du Nouvel An, je fréquente une femme, j’avoue être bien avec elle. On se voit surtout le week-end pour l’instant, son emploi du temps étant très chargé. J’ai découvert que nous avions des gouts musicaux en commun. Que c’est agréable d’avoir des choses en commun avec une personne. On se sent moins seul tout à coup. J’espère que cette relation va durer. J’ai vraiment besoin de vivre quelque chose de différent de ma routine habituelle. Car il pour l’instant cette relation me fait du bien. J’ai un peu l’impression que c’est ma première relation. J’ai pourtant vécu avec une autre femme pendant plusieurs années. Mais cette fois-là c’est différent, à dire vrai, je suis différent. Les souvenirs que j’ai de cette époque son quant même assez loin. J’ai toujours l’impression que ce sont ceux de quelqu’un d’autre. Il faut espérer que cela ne perturbera pas cette nouvelle relation.    

19/02/2009

Au dire de mes confrères j’ai compris et à l’heure comportement, je m’aperçois qu’ils perdent au fur et à mesure l’habitude de vivre entre eux. Les gestes de civilités qui permettent à l’homme de vivre en société se perdent. Ce qui est normal, car étouffé par une population toujours plus nombreuse, les gestes de civilités deviennent épuisant. Et c’est ainsi que des villes à très forte densité créer des confrères, sans sens de la politesse et du comportement qui définit la base du savoir-vivre. Devenant au fil des générations une sort de mentalité populaire allant soi-disant de soi. Des principes de vie comme, ne fait pas autre ce que tu ne veux qu'on te fasse, t'as liberté s'arrête là ou commences celle des autres, ne sont plus d'actualité. Et j'ai même l'impression que les nouvelles générations voient le savoir-vivre comme une faiblesse. Malgré tout ce savoir-vivre difficilement appris à travers les siècles, l’homme revient doucement vers un comportement primaire tourner vers lui plus tôt que vers les autres.

29/02/2009

Une chose me laisse perplexe, la relation humaine, aussi bien que professionnel et personnelle à une importance colossale. Elle est indispensable pour prendre des décisions des mesures. Cependant, les émotions laissées sans contrôle nuisent énormément à l’application de relation solide. Par exemple la colère, voilà une émotion qui s’exprime sans entrave, qui est expulsée librement par celui qui la porte. Faisant dire des choses dépassant largement la pensée. Entrainant donc la personne assujettis à des excuses. Ce mécanisme et un propre à l’être humain. La colère est une émotion comme la jalousie, la peur et la plupart des autres à qualifier de libre, volatile, qui s’exprime sans que notre conscience, notre intellect y ait réfléchi. Nous vivons donc dans un monde à l’idéologie rationnel, gouverner par une mentalité émotionnelle. Il est regrettable de se rendre compte que l’être humain n’a jamais voulu contrôler ces émotions. Il les a d’abord bridés pendant de longues années pour ensuite les laisser exploser à sa guise dans tous les sens. Si tout le monde fait des excuses, après être énervé, cela démontre une réaction collective. Que l’on peut donc analyser afin de trouver un moyen de mieux la contrôler. Ne serait-il pas possible d’enseigner dès le plus jeune âge, des paliers de colère ? Afin de faire comprendre aux enfants dans qu’elle situation on peut la laissait éclater. Pour lui faire réaliser que toutes les colères ne sont pas justifiées. Cependant pour la plupart des êtres humains, cela serait inimaginable, car la mentalité populaire associe structurations avec prisons. Alors que la vraie prison, ne vient elle pas de l’assujettissement à ces émotions ? Être incapable de refréner une colère, une jalousie, etc. Est-on vraiment libre, ou plutôt esclave d’une pulsion auquel il faut assumer les conséquences ?  

09/03/2009

Dans toutes les espèces, l'instinct de survie de l’espèce est présent, cependant chez mes confrères celui-ci ne peut plus être considéré comme un instinct. Les animaux par exemple ne pratiquent le sexe que pendant des périodes bien définies. Même s’il parait impossible de savoir, il semblerait que seuls les humains éprouvent du plaisir lors de l’acte sexuel, ou du moins, un plaisir qui perturbe c'est instinct de survie, leur cohésion dans une société. En effet, l’homme agit de façon inconsidérée, il met au monde ces progénitures, qui ne font qu'augmenter sa population de façon irrégulière. Dans ces conditions, leur épanouissement psychologique (stabilité d'esprit) se trouve compresser, bloqué. Pour des raisons qui me sont complètement inconnues, ils n'ont jamais voulu instaurer une régulation des naissances, sauf en-cas extrême. Ils éprouvent une gêne, alors que dans l'histoire il ne tue personne. Si de telles mesures devaient être prises, on enregistrerait des changements sur dix ou vingt ans. En limitant par exemple un enfant par couple humain, celui-ci s'occupera de lui comme de quelque chose de précieux. Son éducation sera plus encadrée, il n’en sera que plus choyé et les parents pourrons ainsi s’épanouir en temps que couple. De telles mesures entraineraient des baisses de production permettant ainsi aux ressources naturelles de s’épuiser moins vite. Une fois la population redescendue, le sentiment d'expansion s'amenuisera au fil du temps, laissant ainsi à l'homme la joie de profiter d'un environnement paisible et spacieux. Ôtant ainsi la forte sensation de pression qu'il ressent de façon permanente, quand il vit en surpopulation. À condition de lui rappeler constamment les dégâts de la surpopulation. Une fois la population, en baisse l'être humain conscient de son passée, éprouvera beaucoup plus le besoin de se mélanger et de se comprendre. Permettant de régler ainsi de nombreux conflits.

18/03/2009

Je ne vais pas faire long feu ce soir, on vient de me retirer une dent de sagesse. Je suis vraiment bizarre, j’ai encore une partie du visage tout endormie. Je ne me sens pas bien et en plus je ne peux même pas manger. Cela m’a couté cher, je n’avais pas prévu cette dépense d’argent. Je sais que je vais être remboursée, mais je sais aussi que les franchises vont passer par là. Je suis arrêté pendant deux jours, je vais pouvoir me reposer. Heureusement que ma nouvelle compagne a pu poser des jours de congé. C’est la première fois que l’on va passer plusieurs jours chez moi, je suis vraiment enthousiaste. Je vais aller me coucher, plus vite je serai au lit plus vite demain arrivera.    

28/04/2009

À la différence des animaux l’homme n’est plus la proie de prédateur. Même s’il existe d’innombrables micro-organismes capables de le tuer, quant l’homme trouve un moyen de se défendre, de se débarrasser ou de se prémunir d’un prédateur cela n’en devient plus un. À cause de cela son nombre ne se régularise pas tout seul. Alors que pourtant son intellect est capable de lui montrer les méfaits d’une surpopulation et de créer des moyens, afin de réduire ou de résoudre ces problèmes. Il existe quelque moyen de régularisation naturel. Il semble qu’une pulsion destructrice existe en l’homme est que d’une façon ou d’une autre, elle ne demande qu’à être libéré. De façon naturelle, quand la pensée d’un homme manque de structure mentale, elle se libère sur les autres provoquant ainsi de nombreuses guerres. Cependant quand l’homme vit dans une société où ces émotions sont plus structurées. Cette pulsion destructrice se dirige vers lui-même en le poussant à se suicider. Si ces moyens naturels existent chez l’homme, ils ne suffirent malheureusement pas à limiter son nombre.

05/06/2009

Certains disent qu'il est important d'avoir des frères. Surtout quand on a jamais connu autre chose. Ce n’est pas tant d’un frère ou d’une sœur avec des mêmes attributs génétiques dont l’on a besoin, mais d’une personne avec qui vivre et partager. Beaucoup de personnes se définissent un frère ou une sœur de par leur vécu. Un meilleur ami devient au fil du temps un frère au point de créer des liens plus importants avec lui qu’avec son frère de sang. Cela montre que les liens du sang ne deviennent plus un facteur déterminant au fil du temps. On pourrait donc changer la définition de ce mot. Si un frère est quelqu'un qui est défini par les mêmes parents donc les liens du sang. Ne pourrait-on pas faire des frères de ceux qui sont nés le même jour par exemple ? Cela pourrait donner une vraie relation entre eux, créer un lien plus symbolique que celui du sang, résolvant ainsi le problème des enfants uniques.

17/08/2009

Je recommence à ne plus ressentir le besoin d’écrire, j’avoue que ses derniers temps, tout va plutôt bien. Ma relation avec ma compagne s’intensifie je dors de plus en plus chez elle. Elle me faire sortir aussi, je vais plus souvent au cinéma et au restaurant. J’avoue que par moment cela ne me plait pas. Mais dans ce genre de situation, je me rappelle, les innombrables soirs où je restais seul chez moi, enviant ce que je voyais par ma fenêtre. C’est elle aussi qui m’a poussé à sortir avec mon collègue de travail. Je me demande comment j’ai fait pour vivre sans elle, ses dernières années.

22/08/2009

Certains de mes congénères se croient uniques, ils sont persuadés d'être le seul exemplaire sur le marché et d'agir par eux-mêmes. Sur le plan physique, ils sont raison, excepté pour les jumeaux bien sûr. Néanmoins d'un point de vue psychologique cela semble loin d'être vrai. L’exemple le plus simple qui me vient à l'esprit consiste à demander à quelqu'un pourquoi il ne fait pas telle ou telle chose. Une fois sur deux, mes congénères se défendront en disant que les autres font pareil. Dans ce cas où se trouve l'individualisme si l'individu fait comme les autres. Comment une personne peut-elle se prétendre différente si elle fait comme tout le monde ? Mes congénères éprouvent un fort malaise à l'idée de ne pas être uniques. Mais pour se rassurer, ils font beaucoup de choses comme les autres pour ainsi réussir à s’intégrer.

09/09/2009

     En ce qui me concerne j'ai peur de la mort, tous mes confrères qui prétendent le contraire n'ont dans l’ensemble réfléchir à la question. Ce qui est normal. Quand l’implant s’est désactivé il y a maintenant quatre ans déjà. Je me rappelle avoir fait ce que l’on appelle une dépression. Car quant l’idée d’une mort prochaine, sans mes maitres, c’est imposait à moi. Je n’avais plus d’intérêt à me lever le matin pour soi-disant construire quelque chose. Et à quoi bon construire, quand on est conscient de sa fin prochaine ou pas ? De plus, j’ai cru comprendre qu’arriver à un certain âge, la vie ne vous donne plus rien, elle ne fait que reprendre. Avec le recul, je ne sais plus comment j’ai fait pour me sortir de cette dépression. Peut-être, le confort, même si je sais que je vais mourir un jour autant que cela se passe dans de bonnes conditions. En tout cas, on ne peut pas en vouloir à mes confrères, car même s'ils savent qu'ils mourront un jour, ils ne savent pas où et quand. C'est ce qui leur donne l'impression, de ne pas en avoir peur. Car on ne pourrait pas vivre si on attendait sa mort à chaque instant. Quand un de mes confrères se sait atteint d'une maladie incurable, tout à coup la perspective de sa mort le change. Soit, il se renferme sur lui et meurt à petit feu ou soit ils choisissent de vivre ce qui leur reste de façon intense. Il y aussi ce qui ont déjà fait l'expérience de la mort, ce sont les premiers à reconnaître que la vie est trop courte, et qu'il faut en profiter. Un collègue de travail m’a prêté un livre qui parle justement de ce sujet. L’auteur se nomme Victor Hugo et l’œuvre le dernier jour du condamné. Cela parle d’un homme qui doit se faire guillotiné et, qui tout en attendant ces derniers jours, couche sur papier ces peurs et ces angoisses. Ainsi le lecteur se met dans la peau du condamné et partage sa terreur face à la mort.    

01/10/2009

      Petite pensée de la journée quand on connait la misère, l'injustice qui règne sur cette planète comment certain de mes confrères peuvent dire que la vie est belle. Je n’ai pas l’impression que la mienne le soit. Cependant quand je vois les conditions de vie de bien des confrères dans le monde. Je dois bien admettre que ma vie est plus belle que bien d’autres. Drôle de pensée pour la date que je considère comme mon anniversaire. C’est du moins celle que j’ai dû donner pour les papiers administratifs ou encore à ma compagne. Il semblerait que cela soit plus fort que moi, quand tout va bien, je trouve toujours quelque chose pour tacher le tableau. Comme si je n’avais pas le droit d’avoir la paix.  

15/10/2009

Comme cela était prévisible, le système économique commence à s’ébranler. Les prémices d’un rouage défectueux bâties il y a cinquante ans, montre finalement ces limites. Là encore on voit bien le résultat de cet aveuglement que certain confrère ont. Comment peut-on baser une économie mondiale sur des dettes et des crédits ? Comment peut-on espérer jouir d’un système stable quand ce dernier se fonde sur une valeur virtuelle qui n’existe pas ?
De toute façon, il n’y a rien à faire quand des pays riches font tout ce qu’ils peuvent pour pouvoir être plus riches, et dépense cette même énergie pour que les pays pauvres restent pauvres. Endetter un pays pauvre, voilà une belle façon de l’aider. Le fondement même du raisonnement pose problème, par ce moyen on s’assure simplement de garder le contrôle sur ces pays. 

29/10/2009

Je viens de réaliser quelque chose, la fête de Noël approche. Et je ne sais pas quoi offrir à ma compagne. De mémoire, je crois me rappeler que je n’offrais pas de cadeaux à mon ancienne compagne. Il va falloir que je me creuse la tête. Je tiens trop à elle, je n’ai pas envie de la décevoir. Il me reste un peu plus d’un mois et demi, je devrais normalement pouvoir m’en sortir. Il faut que je fasse plus attention à ce qu’elle dit et que je me renseigne. Je vais déjà poser quelque question au travail. Cela devrait pouvoir m’aiguiller. Je dois assurer sur ce coup, pour mon anniversaire elle m’a offert l’ordinateur que je voulais. Il faut absolument que j’arrive à lui faire plaisir. Je ne sais pas si cela est bonne idée, mais je vais aussi appeler sa mère.

16/11/2009

Un événement me revint en mémoire. Quelque temps après mon arrivée, je signais pour un travail avec une durée de temps déterminé. J’occupais un poste qualifié de polyvalent, au sein d’un organisme implanté dans un lieu entouré de grand tour en pierre appeler plus communément une cité. Ma fonction consistait à réparer, à entretenir la végétation et à ramasser les déchets joyeusement jetés par mes confrères, du haut de cinquième, dixième ou quinzième étage. Il est très fascinant de voir ce qui peut être jeté par une fenêtre. Comme le jour où je fus complètement interloqué et sidéré, pendant que je coupais de l’herbe un verre explosa à quelque centimètre de moi. Je sus par la suite qu’il fut jeté du quatrième étage. Assez régulièrement, des choses étaient lancées sur nous des bouteilles ou autres objets. Je compris au fur est à mesure que nous étions victimes de jet de projectile, car nous faisions trop de bruit. L’incompréhension la plus totale survint quand un confrère que j’avais vu faire le même travail que moi quelque mois plus tôt, nous jeta deux bouteilles d’eau.

23/11/2009

Je regardais une émission sur la fin du monde dû aux détériorations engendrées par mes confrères et moi depuis que je suis sur cette terre.  
De toute façon à l’heure actuelle, plus grand-chose ne peut être fait. Toutes les mesures qui seront prises retarderont peut-être le mécanisme, mais rien ne pourra le stopper. La seule chose qui pourrait ralentir, de façon singulière, consisterait à une mobilisation individuelle de chaque humain de toute la planète. Malheureusement, cela est loin d’arriver surtout quand plus de la moitié de la population braille quand elle n’a pas de télécommande pour éteindre sa télé. On l’imagine mal renoncer à ces nombreux conforts, comme aller cherche de l’eau dans un puits à deux kilomètres, quant on a l’eau courante.
Énormément de mes confrères se déculpabilisent, en disant que ce n’est pas de leur faute. Que les matériaux se trouvaient déjà dans la nature et qu’ils ne font qu’utiliser, ce qu’elle leur donne. Il est sûr que le pétrole se trouvant à plusieurs kilomètres de profondeur nous est offert. Il est fascinant de voir à qu’elle point, nous pouvons nous laver les mains, en oubliant volontairement que l’exploitation que nous en faisons, elle n’a rien de naturel. Des matériaux comme le plutonium l’uranium eux par contre n’existent pas à l’état naturel.
Sans oublier l’écosystème que la nature a réglé, avec un niveau de précision indéfinissable. C’est pour cela que plusieurs espèces végétales ou animales ont complètement envahit les territoires, dans lequel ils ont était importé. Si mes maitres sont responsables de la création de cette planète, et de son écosystème, ils doivent étudier avec précision les dégâts que nous causons.    


5/12/2009

Je suis content, je vais passer Noël avec ma compagne. C’est la première fois que je passe cette fête avec quelqu’un. Sans oublier le jour de l’an. Je suis remplie de joie, je crois. Je ne serais pas tout seul cette année, tout cela grâce à l’arrivée de mon ami au travail. Il m’apprend beaucoup de chose ce qui me permet de progresser dans mes rapports avec les autres. D’ailleurs grâce à eux deux, j’ai pris une grande décision, je vais arrêter de fumer. Je crois que cela va être dur, mais je n’ai pas le choix. Aussi bien pour ma santé, que pour ma compagne. J’espère vraiment pouvoir y arriver, je sais que la dépendance va très vite se manifester. Mais je vais tenir bon, je sais une chose qui peut m’aider, du moins, je crois. La dépendance est une réaction de manque que ressent mon corps, une chimie dérégler qui me pousse à assouvir cette envie de fumer. Lorsque je me retrouve tout seul avec moi même et que l’envie devient trop forte, il faut que je canalise mes pensées sur autres choses. Comme sortir de la maison, lire, écrire, jouer à la console, invité ou allé voir des amis. Quelque chose d’assez intense pour que la chimie de mon cerveau soit le plus possible occupée. C’est pour cela qu’il faut absolument éviter la télé, car le cerveau n’est pas assez occupé. Les informations qu’il reçoit lui permettent quand même de faire ressortir la dépendance ? C’est pour cela que devant la télé on a tendance à chercher à manger ou à fumer, de façon inconscient nous avons souvent une autre occupation lorsque l’on regarde la télé. Alors qu’une activité qui nous passionne inonde notre cerveau d’information et donne ainsi l’impression que le temps passe plus vite, permettant ainsi d’étouffer la dépendance.
Il faut avant tout que je me rappelle que la dépendance est un dérèglement dans la chimie de mon cerveau et pas une force ou une entité qui me contrôle et contre qui je ne peux pas lutter.  


14/12/2009

Comme je l'ai déjà expliqué, leur mode de communication est basé sur la parole qui consiste à émettre différents types de son, par le biais des cordes vocales, permettant ainsi d'exprimer différentes choses. La parole est nécessairement accompagnée d'expression du visage. Cependant ce n’est pas pour autant qu’elles sont cohérentes entre elles. Le principal problème vient de leur différent moyen de locution. Ce qui ne fait que les diviser encore plus. Plutôt que d’installer une langue universelle, ce qui aurait permis un réel échange des idées. Les hommes ont préféré garder leur langue de naissance. Leur peur et leur ego les poussent à garder leur langue de leur terre d’origine. Cependant un autre facteur rend la communication difficile, les expressions. Quand nous parlons notre visage, produit des expressions qui mettent en valeur nos propos en fonction de nos humeurs. J'ai pu remarquer, à quel point, mes congénères ne faisaient pas attention aux expressions que prenait leur visage quand ils parlaient. Ce qui entraîne souvent des interprétations. Bien souvent quand nous parlons, nous pensons à autre chose, dans ces cas-là, la bouche reste sur sa fonction et énonce ce que lui dicte le cerveau. Alors que le visage lui exprime ce que la conscience pense. Mais ceci ne s'arrête pas là, même si vous ne pensez pas à autre chose pendant que vous parlez, notre visage forme toujours des expressions qui malheureusement sont souvent interprétées par l’interlocuteur. Dans beaucoup de cas, l'expression du visage domine sur la parole. L’interlocuteur décide de croire ce qu'il voit plutôt que ce qu'il entend. Une expression de lassitude par exemple, peut vite être interprétée comme un désintéressement de votre part.
Il est dommage qu’ils n'aient pas appris à faire attention aux expressions qu'ils peuvent dégager. Si vous donnez, l’opportunité à des confrères, de regarder le cumul d’une journée de leur vie. Une grande majorité risque de refuser. Ne voulant pas accepter l'image qu'ils renvoient et qui ne correspond pas à celle qu'ils croient renvoyez. L’idée les amusera au début, mais la propre vision d’eux-mêmes risque de le mettre mal à l’aise. Au fur et à mesure, ils nieront les faits ou leur trouveront un tas d'excuses. Très peu essayeront de tirer bénéfice d'une telle vidéo pour accepter et comprendre ces expressions, ces mimiques. À part ceux à qui cela est indispensable pour des raisons professionnelles.

26/12/2009

J’ai passé un très bon Noël, c’était bien la première fois que je ne me retrouvais pas à déprimer, avec une bouteille d’alcool. J’ai passé une nuit exceptionnelle nous avons fait plusieurs fois l’amour pendant la nuit. Je dirais que c’était presque magique, bien que je ne croie pas à la magie. C’est le genre de nuit dont je ne me lasserais jamais. J’apprécie beaucoup la chance que j’ai en ce moment, c’est bien la première fois que je me sens vraiment vivant. J’espère que cela va durer. C’est dans ce genre de situation que je me demande comment je faisais avant. J’ai l’impression que la vie paraît plus simple, c’est vraiment étrange.   

28/02/2010

       Il est très important de définir des limites. À l'origine, les mots servaient à avoir un moyen de communication. C'était aussi une façon d'exprimer ce que l'on ressent. Imaginer un instant l'époque ou les gens, parler entre eux, sans avoir défini les émotions telles que la colère, la jalousie, l'euphorie. D'une certaine façon, tout le monde pourrait passer pour fou. Dans la mesure où on ne savait pas ce qui leur arrivé. Il a donc était essentiel pour l'être d'humain, d'avoir un langage capable de lui faire comprendre le monde qui l'entoure. Une fois ces peurs et ces réactions nommées. L'homme voulut se différencier de l'animal pour cela, il inventa d'autres mots. Des mots comme l'intelligence, liberté, amour, etc. Hélas ces mots ne sont pas des choses vivantes ou matérielles bien définis, ce ne sont pas des animaux ou des objets que l'on peut toucher ou analyser. Ce sont des concepts. Et voilà peut-être l’erreur. Pour être plus précise, une chaise s'appellera toujours une chaise, un chat s'appellera toujours un chat. Mais un concept perd de sa signification où fur et à mesure du temps. Prenons la liberté, pour cela retournons dans le passé. La Révolution française explique très bien le fondement de la liberté. Des milliers de gens oppressaient tous les jours, à qui on interdit de lire et d'exprimer se qu'il pense. Des personnes que l'on vole tout simplement en inventant des taxes ou des impôts qui les empêchent de subvenir à leur besoin. Leur principale occupation étant le travail. N’oublions pas que le temps de travail à une certaine époque n’était pas défini. Et que le temps libre restant servait à tisser une vie de famille. Vous rappelant pourquoi vous travaillez si dur. Mais quand on vous prend tout le fruit de vos efforts, et qu’on vous presse au point, qu’il ne reste même plus rien, vous décidez de vous rebeller. Donc en quoi la liberté qu’espéraient ces gens à l’époque est-elle la même que celle qui s’applique sur la société maintenant ? Ne vaut-il pas mieux quelque liberté fondamentale bien définie plus tôt que de multiples libertés qui empiète les unes sur les autres ? Qu’est-ce qui est le plus important mettre la musique forte ou le droit de s’exprimer ?

10/03/2010

Cela fait plusieurs semaines que je n’ai pas fumé et je n’en ressens pas le besoin. Je suis content, mais à la fois étonné. Je ne pensais pas être capable de résister aussi longtemps. Une partie de moi a peur de reprendre et de fumer encore plus, comme pour rattraper mon retard. Mais pour l’instant sa va, ses peurs ne sont plus aussi fortes qu’elles l’ont été auparavant. Je sais que cela est grâce à ma compagne. Sans elle, je n’aurais pas trouvé la force et les raisons d’arrêter de fumer. Mon ami et collègue de travail m’a bien aidé. Pendant un mois il a été très présent quand les envies de fumer se faisaient trop forte. Je me rends compte comment la présence de personne autour de nous peut nous aider. Il se trouve aussi que j’ai beaucoup de chance, car ses deux personnes sont bien attentionnées. Tous ceux qu’elles font pour moi, est vraiment dans mon intérêt et pas dans le leur.

05/06/2010

         Le problème maintenant, c’est que le travail donne droit à un minimum que ne possédaient pas les gens avant. Ce minimum permet aux gens d’oublier les injustices auxquelles ils sont assujettis. C’est pourquoi l’obtention d’un crédit pour une voiture, pour une maison, un voyage ou autre, fait réfléchir à plusieurs fois avant de faire une grève ou de manifester. La différence que nous avons avec l'époque de la révolution est le confort. À cette époque les moyens pour se divertir étaient limités. Ils n’avaient pas de télé, de voiture, les loisirs étaient de fortune le plus souvent, etc. C’est ce confort qui à l'heure actuelle, empêche toute nouvelle révolution. En effet, il permet aux gens de ne plus réfléchir à ce qui les entoure. De se consacrer à leur activité et d'oublier ce qui se passe autour d'eux, y compris la famille. Donc dans la mesure où se confort devient votre échappatoire, vous faite se qu'il faut pour le garder, travailler, ne pas faire de grève est de manifestation.

28/07/2010 

        Il y a une attitude chez les femmes qui m’exaspèrent depuis que je suis en couple. C’est cette façon de décider si ont peut faire l’amour ou pas. J’ai remarqué qu’a chaque fois quel m’en veut pour quelque chose elle s’en sert comme argument pour ne pas faire l’amour. Comme si j’étais un enfant que l’on devait punir. Et le pire c’est quand elle, elle est fait une bêtise. Elle me chauffe de pour faire l’amour comme pour se faire pardonner. Et bien la dernière fois j’ai refusé, elle a essayé, mais je ne me suis pas laissé faire. Et puis quoi encore elle fait des coups en douce et en plus elle croit que je vais la faire le jouir. Moi pour me faire pardonner, je dois toujours faire un truc que je n’aime pas. Il n’est plus question que je me laisse avoir. J’ai l’impression que beaucoup de femmes jouent énormément avec le sexe pendant une relation. Et qu’en fin de compte cela leur nuit. On entend souvent les femmes se plaindre ne plus avoir de rapport avec leur marie. Cependant, elles savent qu’elles peuvent se passer de sexe plus longtemps que les hommes, ce qui produit chez elle une sorte de supériorité de contrôle. Néanmoins, elles oublient que même si elles peuvent se passer de sexe plus longtemps que les hommes, elles ne peuvent pas sans passer, elles ont autant besoin de sexe que les hommes et que l’amour se fait à deux. Donc, à force décider ou et quant faire l’amour l’homme, se lasse de sa compagne et perd son désir pour elle 

05/10/2010

       Une fois ces peurs, ces réactions, ces émotions comprissent et nommées. L'homme voulut se différencier de l'animal. Il inventa d'autres mots. Des mots comme l'intelligence, liberté, amour, etc. Des mots qui cependant ne sont pas des choses vivante ou matérielle bien définis. Se ne sont pas des choses l'on peut toucher ou analyser. Ce sont des concepts et voilà peut-être une erreur. Pour être plus précise, une chaise s'appellera toujours une chaise, un chat s'appellera toujours un chat, cependant un concept perd de sa signification au fur et à mesure du temps. Prenons la liberté, la Révolution française explique très bien le fondement de la liberté. Des milliers de gens oppressaient tous les jours, à qui on interdit de lire et d'exprimer se qu'ils pensent. Des personnes que l'on vole tout simplement en inventant des taxes ou des impôts qui les empêchent de subvenir à leur besoin.

22/12/2010

        La différence que l'on a avec l'époque de la révolution est le confort. C’est ce confort qui à l'heure actuelle empêche toute nouvelle révolution. Ce confort permet aux gens de ne plus réfléchir à ce qui les entoure. De se consacrer à leur activité et d'oublier se qui se passe entour d'eux. Y compris la famille. Donc dans la mesure ou se confort devient vote échappatoire vous faite se qu'il faut pour le garder, donc travailler, ne pas faire de grève est de manifestation. À l'époque où ce confort n'existait pas, ces gens étaient continuellement mis en face de leur misère. Jour après jour nuit après nuit, minute après minute. Dans cet environnement qui devient alors journalier, la pensée de se rebeller devient plus oppressante. Quand on a vraiment plus rien à perdre, il devient facile de perdre la vie. Alors qu’a notre époque si cette envie de révolution nait en chacun de nous, elle est presque immédiatement contenue par une émission à la télé, la lecture d’un livre, un jeu vidéo, des relations sexuelles, une activité sportive. Et c’est justement l’idée de perdre ce confort, ce divertissement qui nous oblige à ravaler inlassablement cette envie de rébellion presque meurtrière.       

01/02/2011

Tout vas bien en ce moment, mais je ne sais pas pourquoi, il y a quelque chose dans l’air qui me tracasse. Je ne sais pas quoi, mais j’ai un mauvais pressentiment. J’ai l’impression que cela fait trop longtemps que je ne n’ai pas eu de problème et que cela ne peut pas durer. Je sais que c’est n’importe quoi, mais je ne peux pas faire autrement. Comment si je ne méritais pas ce qui m’arrive. Peut-être que je n’ais pas l’habitude, il vrai que je suis vraiment bien avec ma compagne. Je me demande comment j’ai fait pour vivre sans elle avant. Quand je repense à ma vie de solitaire, cela me fait tout drôle. À cette époque j’étais le seul à prendre des décisions maintenant tout ce fait à deux et ce n’est pas forcément plus mal.   

09/03/2011

Comme je l’explique au début, mes confrères ont bâti un mode de communication basé sur la parole. Cependant se n’ai pas pour autant qu’il se comprenne entre eux pour autant. La première chose vient de leur différent moyen de locution, il entretienne depuis plusieurs siècles le culte de garder une langue différente. Cependant suite à la montée en puissance de leur système monétaire. Amplifié par des confrères obnubilés par l’argent. Ils décidèrent afin de faciliter ce système, d’instaurer la locution anglaise comme langue principale. Voilà donc un moyen de communication installé permettant de créer une certaine cohésion à l’échelle planétaire.
Ce qui prouve qu’une langue universelle aurait pu être installée.
À l’heure actuelle, il serait impossible d’installer un langage civil universel sans passer par la force. Si le monde économique a réussi à mettre au point un langage commun, c’est qu’il y avait des choses à y gagner.
Pour les civils il y aurait rien à gagner, à apprendre une langue universelle il ressentirait plutôt le sentiment de perdre une partie de leur identité.


11/05/2011

Un exemple, c’est l’engouement du CPE voilà une preuve de démocratie à la française. Ils ont dû attendre trois mois de manifestation pour qu’on retire la loi, pour que leur gouvernement la fasse passer d’une autre façon ensuite. Il doive donc on manifestement trois mois pour que l’état écoute se que peuple a à revendiqué. Nous sommes bien loin de l’enseignement que l’on nous donne en primaire, au collège ou au lycée en nous disant que l’état était élu par le peuple pour l’écouter et le représenté. Plutôt que de le presser comme un citron. Il est clair, que les choses évoluent de façon complètement farfelue, à se stade tout le monde ressent que leur système s’essouffle, qu’il continue à marcher toute seule et qu’elle s’emballe, sans personne pour l’arrêter, le vrai problème est que personne ne veut essayer, tout le monde préfère vivre avec et devenir aigri. En attendant la catastrophe qui fera changer les choses. Après tout, l’histoire de mes congénères n’est faite que de catastrophe suivie de changement.

13/06/2011

Je crois que l’homme ne connaître jamais une réel liberté, tant qu’il ne se connaitra pas, tant qu’il n’arrivera pas à comprendre son corps, et le fonctionnement de ses pensées et tant qu’une séparation entre le corps et l’esprit se fera. La dissociation de son identité de son corps le heurtera continuellement à un mur. Il y a des instincts, des pulsions que nous n’arriverons jamais à contrôler, à force de les réprimer. En effet, nous possédons des pulsions, des instincts que notre civilité a bridés, mais qui ne demandent qu’à exploser. Comme le sexe avec l’infidélité, plus nous résistons à la tentation à travers le temps, plus il lui devient insupportable d’y résister quant elle se tient devant lui, prêt à s’offrir. Surtout que l’au fur et à mesure, lorsqu’un plaisir que l’on voulait désespérément avoir, nous est refusé. Nous commençons à remettre en cause, cet environnement qui nous empêche d’assouvir notre plaisir. Se problème vient de la fidélité qui est jurer à son compagnon, en ne prenant aucun compte du manque réel d’enthousiaste que procure l’idée, de ne jamais plus pouvoir toucher quelqu’un. Au début d’une relation nous la mettons de coté, en la décrivant comme un caprice, mais au fur et à mesure du temps, cette idée devient très vit une graine qui n’arrête plus de germé dès quel en à l’occasion. C’est aussi pour cela que beaucoup de gens en veulent à leur partenaire. Car quand la pulsion est réprimée et que nous remettons en cause notre environnement. Il devient facile de juger son compagnon, de devenir mauvais envers cette personne qui ne sait pas ce que l’on a refusé pour lui. Et qui ne sait pas non plus que l’on commence à se demander, s’il mérite cet effort que l’on a fait sur nous.

22/08/2011

Mes confrères sont capables à l’heure actuelle de se critiquer et de voir ces défauts. Et d’admettre les mauvais côtés de sa nature. Cependant pour les admettre, il a besoin de raisons transcendantes, car celle de la survie de son espèce n’a apriori aucun impact révélateur. Il semblerait que mes confrères se soient habitués à la mort de notre espèce, je trouve cela déconcertant. Car si nous n’admettons pas notre propre mort et que nous sommes prés à faire n’importe quoi pour notre propre survie. Nous admettons plus facilement l’idée de la fin de l’extinction de l’espèce entière plus tôt que la sienne. Comme s’il était préférable que tout le monde meure pourvu que l’on ne soit pas le seul à mourir. L’individualisme persuade que le sort de l’espèce ne peut être changé. Que les efforts et le travail à fournir sont beaucoup trop énormes pour espérer réussir. C’est pour cela que l’on est prêt à admettre notre perte et faire comme si l’être humain n’avait jamais existé. Alors, pourquoi ne pas respecter la terre comme notre créatrice, comme nous le faisons avec nos géniteurs. Si nos parents nous donnent la vie, la terre, elle nous permet de la vivre. Je ne parle pas de l’idolâtrer, mais plutôt de la respecter comme on respecte ces parents, sa femme ou ces amis.

30/11/2011
Depuis que l'implant a cessé de fonctionner, j’ai pu analyser beaucoup de choses, qui s’est passées pendant que mon esprit était en veille. Malgré tout, c’est année je n’ai jamais pensé au suicide, mais maintenant ce n’est plus pareil. Depuis que mon collègue, que j’estimais comme mon meilleure amie, sort maintenant avec ce qui était encore ma compagne, il y a quelque semaine. Je n’écrivais plus ses derniers temps et je crois que c’est la dernière fois. Car la seule envie que j’ai pour le moment c’est d’en finir. D’en finir avec tout, ma vie, celle des autres, j’ai la furieuse rage de vouloir arrêter le monde entier, voir de le détruire. Pourquoi me suis-je autant impliqué dans ces relations ? Que cela m’apport-il maintenant, mise à part une effroyable envie de tout détruire, créant dans mon ventre et dans ma gorge des boules de colère de rage qui m’empêche de me contrôler. Je crois vraiment que c’est la fin de mon voyage si mes anciens maitres, me voit ils verront que leur expérience à échouer. Je ne peux plus en supporter davantage, je vais aller en finir avec ce qui me sert de vie. Je crois que c’est la meilleure chose à faire, j’espère que mes anciens maitres ne feront pas vivre la même chose à un autre confrère. Car il est évident qu’ils ne comprendront jamais ce que nous ressentons. Je n’ai plus la force de continuer, je n’ai plus de raison de vivre. Il y a un pont à quelques kilomètres de chez moi je crois que cela devrait faire l’affaire.






Fin du rapport

C’est donc ici que s’arrête la partie principale de ce rapport. Comme vu avez pu le lire beaucoup de chose ne sont pas compréhensible. Donc n’hésitez pas à nous envoyer tous vos commentaires ou traduction afin de compléter se guide, pour tous les prochains détenteurs de Cellule-Humaine. D’après d’autres recherches, il semble que d’autres esquisses de rapport est étaient trouvé. Ces dernières sont en cours d’analyse, afin de voir s’il y a un intérêt à les publier. Nous espérons que ce guide vous aura bien aidé, pour l’élevage de vos C-H et vous souhaitons de merveilleux divertissements.       





Lexique.

Adultes* : Troisième stade de développement d’une C-H.
Affectif* : Désigne un ensemble de mécanismes psychologiques qui influencent le comportement et anime une C-H comme la douleur et le plaisir.
Amour*, Amoureux* : Sentiment de dépendance qui se créer par la rencontre principalement de C-H male et femelle compatible. En fonction du système établie entre elle, se sentiment peut provoquer sur du long terme une détérioration des deux cellules.
Adolescence* (jeune) : Deuxième stade de développement d’une C-H caractérisé par l’apparition de caractères sexuels secondaires ainsi qu’un désir d’indépendance accru.             
Bébé, Nourrisson* : Premier stade de développement d’une C-H.
      Cerveau *: Assemblage de Meca-Cellule complexe qui permet le traitement des milliard de stimuli qui bombarde en permanence une C-H et d’ou résulte la conscience.
    Conscience* : Perceptions déformée est lunatique chez une Cellules-Humaines de sa propre existence et du monde qui l'entoure, sur laquelle se construit la personnalité.
Culture* : Ensemble de coutume, de valeur, de mode de vie et de pensée qui constitue les début d’une personnalité chez une ou plusieurs C-H.
Ego* : Instinct de supériorité issue de la conscience de votre C-H.
Émotion* : Réaction chimique interne de votre cellule qui lui permet de prendre des décisions.
        Envie* : 1) Besoin organique propre au bon fonctionnement de votre C-H. Envie de manger, de boire, de dormir, d’uriner.
                2) Désir qui s’exprime de maintes façons comme l’acquisition, avoir envie de chocolat, d’une voiture. L’expression envie de crier, de parler, ou encore l’envie de faire l’amour. Sentiment qui trop fort se transforme en jalousie.
    Famille* : Rassemblement de C-H généralement basée sur des liens génétiques. Cependant des études démontrent qu’une famille peut se définir en fonction de l’environnement.
Gratter* : Action de frottement sur une surface. Essentiellement dût à une démangeaison.
Individu¨* : C-H vivant d’une existence propre et qui ne saurait être divisé sans perdre ses caractères distinctifs, sans être détruit.
Luxure* : Etat de manque d’une C-H qui recherche sans retenue des plaisirs sexuels, ayant un goût immodéré pour les plaisirs charnels.
Mots* : Vibration de l’air, articuler à différente fréquence, permettant à vos Cellules de communiquer.
Ouïe * : Faculté né d’un muscle réceptif au vibration de l’air dans un palier de fréquence allant de (20Hz et 2OKhz)
Pays * : Regroupement massif de C-H avec sa propres culture.  
Personnalité * : Ensemble des comportements, des attitudes, des motivations qui caractérise l’individualité de votre Cellule-Humaine.
Plaisir* : État affectif plus ou moins passager, lié à une sensation agréable ou à la satisfaction d’un besoin, d’un désir.
Préjugé.* : Raisonnement primaire qui permet à une C-H de se croire supérieure au autres.
        Psychologie* : Défini la pensée, la mentalité de votre C-H.
     Religion* : Croyance en une entité supérieure omnipotente, possédant l’ultime vérité.   
     Révolution* : Mouvement d’une masse de Cellule-Humaine dominante détruisant l’ordre établi par l’ancienne masse dominante.
      Sauvagerie* : État primaire d’une Cellule-Humaine. Aux activités très réduit nécessairement dédié à la survie et limité en capacité d’intellectuel.
Sens* : Faculté à percevoir des sensations auditives, tactiles, gustatives, olfactives et visuelles. Afin de pouvoir vivre au sein de son environnement.
         Sexe* : a) Procédé qui permet la reproduction de Cellule-Humaine
             b) Besoin naturel, procédé qui permet à une ou à plusieurs Cellules de prendre du plaisir lors de l’acte de procréation, sans désirs de reproduction. 
Tristesse* : État affectif, calme et prolongé d’une C-H caractérisé par une sensation désagréable de la conscience, causé par quelque événement fâcheux. Cela peux entrainer sur du long terme un fort état de dépression morale chez une C-H qui peut provoquer sa dégénérescence.
Vue * : Faculté qui permet à une C-H de décomposer la lumière afin de se mouvoir dans l’espace